le 17 novembre 2008 par Carl Boileau
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C’est une constante au pays : à chaque élection, le taux de participation diminue sensiblement. D’ailleurs, si la tendance de mon petit sondage maison se maintient sur ce blogue, le «Parti abstentionniste» risque de terminer premier !?! Est-ce ici l’évocation d’un signe avant-coureur pour l’élection en cours au Québec? En tout cas, moi je suis prêt à parier que le jour du scrutin nous révèlera un taux record d’abstentions. Cependant, qu’importe la signification sociologique de cette donnée, il semble que nos dirigeants n’en n’ont rien à branler de la légitimité démocratique. Pour tous les (vieux) partis défendant le maintien de l’actuel système socio-économique, ce qui compte, c’est la victoire électorale… et qu’importerait le pourcentage.
Pourtant, dans un système soi-disant démocratique, le taux de participation est une dynamique fondamentale. Formellement, elle est l’indice de la valeur de représentativité octroyée à un gouvernement. Si bien qu’à l’heure où plusieurs penseurs politiques réclament une réforme du processus démocratique au pays, il serait temps de dénombrer le nombre réel des citoyens insatisfaits (par le choix des partis offerts). Or, à mes yeux, une simple mesure s’impose d’emblée : c’est-à-dire la prise en compte du vote blanc.
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