sable bitumineux

Il y a quelques années, on m’aurait traité de militant écologiste paranoïde si je vous avais évoqué la triste situation d’aujourd’hui. En effet, « notre » nouveau ministre de l’Environnement fédéral, Peter Kent, entend redoubler d’efforts pour défendre le pétrole extrait des sables bitumineux… qu’il qualifie de sources d’énergie « éthique ». Wow! Il n’aura pas fallu beaucoup de temps à ce pantin pour s’afficher ouvertement comme un porte-étendard de l’industrie pétrolière. Tout cela est d’un cynisme consommé, pas étonnant que le Canada perde son influence internationale comme une peau de chagrin.

Nous au Québec, qui pouvons être un exemple en terme de production d’énergie verte, qu’attendons-nous pour nous dissocier de cette activité criminelle envers la biosphère… et devenir indépendant de ce pays corrompu? Ce pays où les ministres de l’Environnement font la promotion internationale des sables bitumineux plutôt que d’honorer la responsabilité inhérente à leur fonction… ce pays où les compagnies pétrolières reçoivent des crédits fiscaux plutôt que de payer des impôts équitables.
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Eco tree lightbulb

Que de richesses coule entre les doigts de nos mains

En processus de mondialisation, loin d’être dépassé comme le claironnent les ennemies du peuple québécois, il faut revenir à l’essence de ce qui était à la source du Parti Québécois et terminer la Révolution tranquille. Au Québec, nous nous devons de réaliser un pays social-démocrate avant de nous dissoudre dans une culture globalisée par l’économie de marché. Mais encore là, un éventuel Québec indépendant du Canada ne serait pas moins vulnérable à l’ordre mondial qui s’organise toujours plus au dessus des gouvernements (et de la démocratie).
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La corruption au Québec

illustration d’André-Philippe Côté

Il aura fallu qu’un magazine ontarien qualifie le Québec comme la  province la plus corrompue du Canada pour unir l’Assemblée nationale. D’une seule voix, libéraux, péquistes et adéquistes ont condamné le reportage du Maclean’s; exigeant à l’éditeur Rogers des excuses publiques au nom de l’ensemble des Québécois. Face à la polémique (voire surtout pour sauvegarder son marché au Québec), ce dernier a dit regretter la tournure des événements. Or, voilà qui conclurait la question: les injurieux Canadiens anglais se sont publiquement excusés et l’honneur du Québec resterait sain et sauf. Nous pouvons maintenant vaquer à nos activités quotidiennes… comme si la corruption avait disparu par magie.
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american way of life

Au cours de l’actuelle élection municipale, plusieurs militants pour la défense de la langue française se seront manifestés. Or, du simple fait que Louise Harel est souverainiste et unilingue francophone, plusieurs de ceux-ci voteront aveuglément pour son parti. Pourtant, du questionnaire soumis par le MMF sur l’enjeu du français a Montréal, seul Richard Bergeron de Projet Montréal a répondu à l’appel!

Puis ensuite, au-delà des symboles et des prises de position tranchées tant souhaitées par les nationalistes francophones, il faudra comprendre que Projet Montréal est la seule formation municipale à vraiment se soucier de l’exode des familles en banlieue… voire du sort de la langue française à Montréal.

De la sorte, afin que tous les nationalistes québécois puissent comprendre leur intérêt  pour le programme de Projet Montréal, je vous laisse ci-joint, un chapitre complet issu du dernier livre de Richard Bergeron: LES QUÉBÉCOIS AU VOLANT C’EST MORTEL
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Pierre Falardeau

Une photo que j’ai prise de Pierre Falardeau, observant la pourriture de Groupaction (2001)

Ce soir, je n’ai vraiment pas le gout de faire du porte-à-porte pour mon élection. Mme Leblanc, Nelly Arcan, Pierre Falardeau…. disons que je suis quelque peu déprimé  par l’onde de mortalité dans mon quartier… j’ai comme l’impression que notre mémoire collective s’éteint tranquillement. Alors, en cette soirée pluvieuse, je me décrète en deuil.

D’autant plus qu’en Pierre Falardeau, nous perdons une icône de liberté… et de résistance nationale. Falardeau, un homme libre qui n’avait pas honte de ses opinions. En effet, il est faux de prétendre que la liberté et l’indépendance puissent être disjointes et revendiquées l’une après l’autre. Car, la liberté commence par l’indépendance de la pensée.

Encore merci, Pierre, pour avoir repoussé les limites de notre liberté d’expression. Je poursuivrai notre lutte de liberté… comme un devoir de mémoire.
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