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Vos commentaires

  • From Gilles Ouimet on Changer le nom du Boulevard Saint-Joseph pour celui de Robert Bourassa : hors de question!

    Mon cher Robert

    Il semblerait que l’idée circule de renommer une rue à ton nom. Je t’avouerai que je m’en fous complètement. J’imagine que tu ne seras pas le premier être douteux à prêter son nom à une artère quelconque. Cependant, j’espère que ce ne sera pas un sentier trop passant parce que «je me souviens». J’ai souvenance d’un certain mois de juin où l’on avait annoncé la mort de l’accord du Lac Meech. Tu as alors bien parlé. On a su après que tu n’étais pas sincère. Tu avais un carré d’as dans ton jeu et tu t’es lamentablement assis dessus. Tellement pitoyable.

    Un grand leader aurait immédiatement saisi l’occasion, une occasion qui la plupart du temps ne se reproduit pas deux fois dans l’histoire d’un peuple. Mais tu n’étais pas de cette graine là. Tu as préféré louvoyer, tergiverser et temporiser à un point tel que tu as même réussi à confondre ton propre parti. Imagine donc alors comment tu as pû mêler le peuple québécois. Jamais un premier ministre du Québec n’avait bénéficié d’un tel rapport de force avec le reste du Canada et tu as tout gaspillé. Absolument lamentable.

    Un visionnaire aurait vu tout de suite l’opportunité qui s’offrait et aurait mobilisé son peuple pour qu’il profite au maximum de ce rare et fort consensus. Mais de vision, tu n’en avais pas. Tu ne voulais que te maintenir au pouvoir et l’éclosion d’un pays ne faisait pas parti de ton agenda. Tu as donc continué à jouer maladroitement avec le destin de tout un peuple. Tu es toujours resté un provincial comme le disait Bourgault. Tu as préféré continuer à diriger un presque gouvernement plutôt que de chercher à obtenir tous les pouvoirs nécessaires à l’épanouissement de ton peuple. Complètement pathétique.

    Pourtant les Québécois t’ont aimé. J’imagine que tu étais le miroir qui leur renvoyait toutes leurs indécisions, toutes leurs peurs et tous leurs complexes. Tu les guidais dans les méandres de tes hésitations. Tu les dirigeais à contre courant et à l’envers du temps en leur faisant ravaler leur passé et cracher leur avenir. Pour toi, il valait mieux se contenter d’un minuscule petit pain plutôt que de posséder la boulangerie. Profondément navrant.

    Je ne sais pas comment tu te sens du haut de ton nuage quand tu observes patauger ton pauvre Québec dans cette mare canadienne. Imagines-tu tout le temps que tu nous a fait perdre ? Si tu avais porté tes culottes, nous serions un pays depuis plus de 15 ans. Réalises-tu que nous sommes de plus en plus minoritaires à l’intérieur de ce pays ? Bientôt nous ne déciderons plus rien. Ne vois-tu pas que ce pays prend de plus en plus une direction qui n’est pas la nôtre ? Dans peu de temps ce pays ne parlera plus pour nous. Inquiétant n’est-ce pas ? Voilà pourtant ton oeuvre.

    Moi, je t’imagine bien triste sur ton petit cirrus effiloché et ce n’est pas donner ton nom à une rue qui te sortira de ta mélancolie. Je veux bien reconnaître que tes gouvernements ont réussi des réformes importantes mais je ne peux m’empêcher de réaliser que l’essenteil, tu l’as raté. Pour toi, l’heure est mainteanat aux regrets et c’est long l’éternité.

    Que les remords t’accompagnent.

    2006/10/02 at 1:56 am
  • From Jean-Luc Dion on Un spectacle dénommé Delanoë

    Très brièvement, je vous félicite pour votre initiative !

    Le jeune que je suis encore à 69 ans se réjouit de constater qu’il y a une relève québécoise dynamique, critique et imaginative.

    Continuez votre combat ! J’espère que des milliers d’autres jeunes Québécois suivront votre exemple d’implication dans la lutte pour la démocratie, la justice et l’indépendance.

    Personnellement, je suis impliqué dans la lutte pour la République du Québec depuis le début des années 1960, avec Marcel Chaput, Pierre Bourgault, René Lévesque, Jacques Parizeau…

    Je publie assez régulièrement pour une liste un petit bulletin que j’ai appelé « Le Bulletin de la République ». Si ça vous intéresse, écrivez-moi !

    Cordialement,

    Jean-Luc Dion, ing.

    Trois-Rivières
    COURRIEL (et non mail…): JL.Dion@TR.cgocable.ca

    2006/10/01 at 9:03 pm
  • From McGown Daniel on Changer le nom du Boulevard Saint-Joseph pour celui de Robert Bourassa : hors de question!

    Dans la même édition, Le Devoir publie un article sur la peur légendaire des québécois, et un autre sur Robert Bourassa. Pour moi, les deux articles sont liés.

    Rien ne m’apparait plus révélateur à cet égard que l’écrasement de Robert Bourassa à Charlottetown, en 1990. Soit la décision de ce dernier d’aller négocier quand même, tout en sachant pertinemment qu’à peu près tout déjà avait été décidé, et que la cause était perdue d’avance. Ensuite, les efforts déployés pour présenter cette humiliation comme une grande victoire pour le Québec. « Que voulez-vous, c’est mieux que rien… » Pour moi, Bourassa est tout simplement le premier ministre qui aura fait le plus reculé le Québec.

    Curieux quand même que les québécois aient élu à quatre reprises ce leader si peu charismatique. Cet homme, qui n’est pourtant pas un Phénix, après avoir été déclaré politiquement mort en 1976, a pu renaître de ses cendres quelques années plus tard et rééditer l’exploit de Maurice Duplessis, le seul qui soit parvenu, avant lui, à regagner son poste de premier ministre.

    La triste vérité en ce qui concerne Robert Bourassa, c’est que les Québécois du temps se reconnaissent en lui, de la même façon que ceux des années cinquante voyaient en Duplessis une image rassurante d’eux-mêmes. Autrement dit, et pour reprendre ici les mots d’Yves Beauchemin, Bourassa était alors « notre plus bas commun dénominateur collectif »…

    2006/09/30 at 1:44 pm
  • From Zak on Un putain de sale cleb!

    Salut Carl.
    Alors on t’a proposé des billets pour aller voir le PSG ?
    Écoute moi personellement si on m’en proposait c’est certains je n’irais certainement les voir jouer. Car premièrement ce n’ est pas mon équipe et secundo leurs jeux est plus que pourris.

    Mais je te conseille d’y aller pour profiter d’un match de foot. ( Match De bas niveau mais au moins tu seras assis dans un grand stade Européen)

    Mais si tu veux aller voir les petits bleus va au moins les voir jouer contre les pseudo champions d’Europe 2004.
    C’ est un match que je vais suivre avec un certains intérêt car je veux voir comment se comporte cette équipe deux ans plus tard.

    Donc profites-en Carl

    2006/09/28 at 7:40 am
  • From Carlito on Mon jour 1 en Europe: Un vrai rêve !

    Eh bien Marie, c’est un mélange de plusieurs circonstances qui font en sorte si 4 mois c’est suffisant. Exemples : l’environnement où se donne le cours, le temps investi à l’apprentissage, les aptitudes naturelles de l’élève, celles de l’enseignant à transmettre son savoir, la pratique et la chimie entre le prof et l’élève.

    Mais il n’y a pas une règle d’or. Moi quand j’étais moniteur au Taz Mahal, j’avais toujours ce dilemme quand mon groupe était nombreux, à savoir, si je donnais mon attention a ceux qui avaient plus de difficultés, ou ceux qui au contraire, absorbaient plus vite la matière. Mais il est sur qu’il n’y a rien de mieux que des cours privés,voire… d’avoir un camarade moniteur pour se balader, de surcroit, dans l’une des plus belle ville au monde.

    D’ailleurs, je vais bientôt écrire un article en profondeur sur le roller comme moyen de transport urbain.

    2006/09/27 at 9:41 am