Pages Menu
Menu catégories

Posté le 5 janvier 2026 dans

The Great Flood. Une fable troublante sur l’humanité reconstruite

The Great Flood. Une fable troublante sur l’humanité reconstruite

Avec The Great Flood, le cinéma sud-coréen détourne les codes du film catastrophe pour proposer une fable anxiogène et conceptuelle sur la survie morale de l’humanité. Derrière des effets spéciaux immersifs et une mise en scène rigoureuse, le film glisse vers une réflexion troublante sur l’émotion, la mémoire et la conscience artificielle. Une œuvre exigeante, imparfaite mais stimulante, qui appelle réflexion et relecture.

Lire la suite ...

Posté le 4 janvier 2026 dans

The Room, une idée forte enfermée dans une chambre trop étroite

The Room, une idée forte enfermée dans une chambre trop étroite

Dans The Room, Christian Volckman propose un huis clos fantastique centré sur une pièce capable d’exaucer les désirs, mais dont les promesses se retournent contre ses occupants. Entre héritage de The Skeleton Key, clin d’œil à The Shining et comparaison inévitable avec The Haunting of Hill House, le film intrigue autant qu’il frustre. Une œuvre d’auteur stimulante, limitée par son propre dispositif.

Lire la suite ...

Posté le 25 décembre 2025 dans

« Birdman », l’artiste face au vertige de la reconnaissance

« Birdman », l’artiste face au vertige de la reconnaissance

Dans « Birdman », Alejandro González Iñárritu explore la crise identitaire de l’artiste contemporain à travers une mise en scène vertigineuse et un dispositif formel audacieux. Porté par une performance méta et mélancolique de Michael Keaton, le film brouille les frontières entre réalité, fantasme et ego créatif. Une œuvre stimulante, aussi brillante techniquement que déroutante dans ses zones d’ombre.

Lire la suite ...

Posté le 17 décembre 2025 dans

The Name of the Rose. Un huis clos médiéval entre raison, dogme et peur du savoir

The Name of the Rose. Un huis clos médiéval entre raison, dogme et peur du savoir

Avec The Name of the Rose, Jean-Jacques Annaud signe un huis clos médiéval oppressant où l’enquête devient un outil critique contre l’obscurantisme religieux. Porté par un Sean Connery au sommet de sa maturité, le film transforme l’abbaye en véritable personnage principal. Une œuvre qui a bien vieilli et qui interroge encore aujourd’hui le rapport entre savoir, pouvoir et peur.

Lire la suite ...

Posté le 9 décembre 2025 dans

Man Finds Tape. Quand l’horreur virale tourne à vide

Man Finds Tape. Quand l’horreur virale tourne à vide

Cette critique de Man Finds Tape explore les forces atmosphériques du film et ses limites narratives. Malgré une idée de départ prometteuse, l’œuvre peine à se renouveler et s’enlise dans une structure répétitive. Un film intrigant mais trop sage pour marquer durablement.

Lire la suite ...

Posté le 3 décembre 2025 dans

Cargo, entre apocalypse zombie et drame familial

Cargo, entre apocalypse zombie et drame familial

Une analyse approfondie de Cargo, film hybride entre drame familial et apocalypse zombie. Une œuvre sincère et visuellement marquante qui peine pourtant à trouver son public et à maintenir sa tension. Une critique nuancée explorant ses forces, ses limites et le sens de son titre.

Lire la suite ...

Posté le 2 décembre 2025 dans

Ares, quand la mythologie numérique se heurte à l’ère de l’IA

Ares, quand la mythologie numérique se heurte à l’ère de l’IA

Tron: Ares revisite la mythologie numérique de la saga en l’ancrant dans nos peurs contemporaines face à l’intelligence artificielle. Entre ENCOM idéaliste et Dillinger militarisé, le film met en scène une dualité technologique manichéenne, portée par une esthétique froide mais cohérente. Malgré ses limites narratives, la musique de Trent Reznor et la performance glaciale de Jared Leto offrent un ensemble imparfait, mais plus solide que ne le laissent entendre les critiques les plus sévères.

Lire la suite ...

Posté le 1 décembre 2025 dans

Witchboard, un pont fragile entre deux époques

Witchboard, un pont fragile entre deux époques

Witchboard 2024 tente de relier la France du XVIIᵉ siècle et la Nouvelle-Orléans moderne par un fil culturel franco-américain, mais l’ensemble se délite au fil du récit. Quelques belles trouvailles, dont la présence de David La Haye, peinent à sauver une finale expédiée. Une critique lucide d’un film qui aurait pu vibrer davantage

Lire la suite ...