Posté le 8 juin 2024 dans
Avec Sting, Kiah Roache-Turner propose un film de créature qui mêle drame familial et huis clos d’horreur dans un immeuble new-yorkais oppressant. Si le film se montre efficace dans son exécution et porté par une jeune actrice convaincante, il demeure prisonnier de conventions trop prévisibles. Une œuvre honnête, tendue par moments, mais qui n’ose jamais réellement sortir de son cadre balisé.
Lire la suite ...Posté le 6 juin 2024 dans
Préquel de la saga The Omen, The First Omen explore les origines d’un mal institutionnalisé au cœur de l’Église. Un film porté par une atmosphère soignée et une actrice habitée, mais freiné par une intrigue prévisible. Une proposition qui interroge autant la foi que l’usure des franchises.
Lire la suite ...Posté le 8 mai 2024 dans
Avec Barbarian, le cinéma d’horreur contemporain livre un film au potentiel indéniable, porté par une première moitié d’une tension remarquable. Porté par une mise en scène maîtrisée et une performance convaincante de Georgina Campbell, le film installe un malaise durable avant de changer brutalement de registre. Une œuvre inégale, fascinante dans son approche initiale, mais affaiblie par une seconde moitié invraisemblable et une conclusion frustrante.
Lire la suite ...Posté le 7 mai 2024 dans
Avec Abigail, le cinéma vampirique tente une nouvelle mue en fusionnant horreur et thriller de kidnapping. Malgré un début prometteur, le film s’enlise rapidement dans des clichés et un scénario sans relief. Une œuvre mineure qui peine à renouveler un mythe pourtant riche.
Lire la suite ...Posté le 30 avril 2024 dans
Avec LaRoy, Texas, Shane Atkinson signe une comédie noire modeste mais efficace, peuplée de personnages minables et attachants. Le film joue habilement avec les codes du Film noir et l’héritage des frères Coen sans jamais sombrer dans le simple pastiche. Un divertissement grinçant qui observe l’absurdité humaine avec un humour sec et lucide.
Lire la suite ...Posté le 24 avril 2024 dans
Une plongée critique dans Under the Skin, film culte pour certains, exercice de style pour d’autres. Jonathan Glazer y privilégie l’expérience sensorielle au détriment du récit et de l’émotion. Une œuvre radicale qui fascine par moments mais laisse un goût d’inachevé.
Lire la suite ...Posté le 23 avril 2024 dans
Dans Late Night with the Devil, une émission de télévision diffusée en direct bascule lentement vers l’horreur, exposant les mécanismes de la manipulation médiatique et de la fabrication du réel. Porté par une esthétique inspirée des années 70 et un dispositif narratif resserré, le film intrigue par ses idées visuelles et son atmosphère. Il peine toutefois à dépasser les codes du genre, laissant une impression mitigée malgré un concept prometteur.
Lire la suite ...Posté le 20 avril 2024 dans
Une analyse approfondie de « Joining the Panderverse », où South Park démonte la guerre culturelle américaine avec un humour féroce et une lucidité rare. Une œuvre audacieuse qui confirme la puissance satirique de la série.
Lire la suite ...Posté le 4 avril 2024 dans
Cette critique de Sisu : de l’or et du sang explore les limites d’un film qui sacrifie toute vraisemblance au profit d’une action outrancière. Malgré une introduction prometteuse et un décor finlandais rarement vu, le récit s’effondre sous la surenchère et l’invincibilité absurde de son héros. Une analyse où l’épopée historique laisse place à la déception.
Lire la suite ...Posté le 2 avril 2024 dans
Une plongée dans l’univers brumeux de After, film post-apocalyptique qui préfère l’introspection aux explosions. J’explore ici les forces et les limites d’un récit minimaliste centré sur la psyché des survivants. Une critique nuancée pour un film qui intrigue autant qu’il divise.
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