Posté le 5 janvier 2026 dans
Avec The Great Flood, le cinéma sud-coréen détourne les codes du film catastrophe pour proposer une fable anxiogène et conceptuelle sur la survie morale de l’humanité. Derrière des effets spéciaux immersifs et une mise en scène rigoureuse, le film glisse vers une réflexion troublante sur l’émotion, la mémoire et la conscience artificielle. Une œuvre exigeante, imparfaite mais stimulante, qui appelle réflexion et relecture.
Lire la suite ...Posté le 31 décembre 2025 dans
Une analyse critique approfondie de Girl, Interrupted, drame psychologique marquant qui explore le trouble de la personnalité limite, la norme sociale et la subjectivité féminine dans l’Amérique des années 1960.
Lire la suite ...Posté le 17 décembre 2025 dans
Avec The Name of the Rose, Jean-Jacques Annaud signe un huis clos médiéval oppressant où l’enquête devient un outil critique contre l’obscurantisme religieux. Porté par un Sean Connery au sommet de sa maturité, le film transforme l’abbaye en véritable personnage principal. Une œuvre qui a bien vieilli et qui interroge encore aujourd’hui le rapport entre savoir, pouvoir et peur.
Lire la suite ...Posté le 16 décembre 2025 dans
Avec Hit Man, Richard Linklater détourne la comédie criminelle pour explorer les identités mouvantes et les jeux de rôles sociaux. Porté par Glen Powell, le film séduit par son intelligence discrète et son ton ludique. Une œuvre sympathique qui s’inscrit dans une Nouvelle Orléans à la fois banale et étrange.
Lire la suite ...Posté le 9 octobre 2025 dans
Avec The Conjuring: The Last Rites (2025), la saga horrifique s’achève sur une note bien terne. Là où le premier film de James Wan avait su imposer une tension efficace, cette conclusion ne propose plus qu’une mécanique répétitive : jumpscares prévisibles, acteurs artificiels, scénario convenu et imagerie catholique lourde, frôlant parfois la propagande. Même l’atmosphère lugubre des vieilles maisons hantées ne suffit pas à sauver un film où le mystère s’évanouit dans le grotesque. Pour moi, le « Conjuring-verse » est définitivement terminé.
Lire la suite ...Posté le 29 septembre 2025 dans
Avec Sinners (2025), le réalisateur de Black Panther signe un film hybride où l’horreur, le blues et l’histoire afro-américaine se rencontrent dans le Mississippi des années 30. Michael B. Jordan y incarne deux frères pris entre rêve d’ascension, ségrégation et forces occultes. Plus qu’un film d’épouvante, Sinners est une réécriture mythique qui célèbre la mémoire noire et propose une vision singulière du cinéma contemporain.
Lire la suite ...Posté le 15 septembre 2025 dans
Weapons (2025) démarre fort avec une ambiance inquiétante et un montage intriguant, mais s’essouffle vite : une révélation trop simpliste, des invraisemblances grossières et un titre mal choisi en font une œuvre ambitieuse mais inaboutie. Un film surestimé, plus fascinant par ses promesses que par sa véritable exécution.
Lire la suite ...Posté le 15 septembre 2025 dans
Avec ce second opus, la franchise Nobody abandonne la tension et l’ironie qui faisaient la force du premier film pour sombrer dans la surenchère et l’auto-parodie assumée. Si l’on accepte de le voir comme une comédie violente destinée à servir d’exutoire à un public en quête de défoulement, le spectacle peut arracher quelques sourires. Mais derrière l’orgie de clichés et la violence désincarnée, on ne retrouve qu’un divertissement creux, plus proche d’une partie de jeu vidéo que d’un véritable récit de cinéma.
Lire la suite ...Posté le 9 août 2025 dans
House of Sand and Fog est un drame intense et oppressant, où la noirceur domine et où la fatalité semble régner sur chaque décision. Porté par des interprétations d’une grande justesse, il captive par sa tension constante et sa mise en scène maîtrisée. Pourtant, sa musique symphonique appuyée, typique d’un cinéma qui a vieilli, alourdit parfois le propos. L’ensemble offre une œuvre puissante, mais qui étouffe toute lueur d’espoir, laissant peu de place à la lumière ou à la rédemption.
Lire la suite ...Posté le 5 août 2025 dans
Film de guerre immersif signé William Mendoza, Warfare reconstitue le chaos de Ramadi à hauteur de soldat. Une mission vaine, un récit sans repères… jusqu’à une dernière scène bouleversante. Tout ça pour ça ? Oui, et c’est justement le propos.
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