Les nouveaux ministres Martine Ouellet et Daniel Breton du Parti Québécois

FINALEMENT: un activiste écologiste devient ministre de l’Environnement au Québec. Toutefois, étant donné l’incroyable talent de Daniel Breton pour mettre en correspondance l’écologie avec la production d’énergie (renouvelable), puis la nationalisation des ressources naturelles comme condition pour atteindre l’indépendance énergétique, j’aurais davantage vu ce dernier ministre aux Ressources naturelles. Mais ça, c’était ce que je disais AVANT le jour 1 du cabinet Marois.
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politique québécoise

On dirait bien que les Québécois viennent de se donner un parlement de transition… mais une transition vers quoi?

L’Élection québécoise 2012 a beau être terminée, mais la conclusion de l’exercice démocratique correspond davantage à un intermède plutôt qu’à un réel choix de société.
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néolibéralisme

Privatiser les profits, socialiser les dettes… telle est notre devise moderne!

L’Action démocratique du Québec a été fondée en 1994 par des nationalistes du Parti libéral qui appuyaient le «rapport Allaire», un document qui prônait un système de fédéralisme décentralisé afin d’accroître les pouvoirs du Québec dans le Canada. De la sorte, afin de s’assurer que la notion de négociation avec le reste du Canada serait présente dans la question référendaire, l’ADQ participa au Comité du Oui lors du référendum de 1995 sur la souveraineté du Québec. Mais après l’échec du camp du OUI, le chef de l’ADQ (Mario Dumont) réclama un moratoire de 10 ans sur tout référendum subséquent portant sur la question nationale. À ce moment-là, pris entre la polarisation des deux options nationales, ce parti était à la recherche d’une identité propre afin de justifier son existence politique. Ainsi, je désignerais cette période post-référendaire à l’ADQ : «le stationnement des insatisfaits». (D’ailleurs, il y avait même des gens qui y militaient pour une réforme du mode de scrutin).
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Robert Perreault

Merci Robert… tu es un digne représentant des idées progressistes que le Plateau Mont-Royal pousse au Québec. Bravo!

L’ex-ministre Robert Perreault appuie Amir Khadir
Denis Lessard
La Presse

(Québec) L’ex-ministre péquiste Robert Perreault souhaite l’élection du candidat de Québec solidaire, Amir Khadir, dans Mercier, le 8 décembre. Le Parti québécois «s’en va nulle part», affirme l’ancien député de Mercier sous Jacques Parizeau et Lucien Bouchard.

«Le PQ a fait une erreur fondamentale dans son analyse. Le projet d’indépendance est un plus plutôt qu’un moins. Or les dirigeants actuels du PQ ont fait le calcul que c’était un moins, un boulet…» regrette M. Perreault, joint hier au Conseil de l’environnement de Montréal.
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Le 4 mars dernier, c’était jour d’investiture pour les péquistes dans Mercier, et en tant que candidat de dernière minute, mon discours se devait d’être efficace et pertinent. Effectivement, ayant plutôt fait ma campagne en invitant mes connaissances à l’investiture plutôt qu’en courtisant les membres péquistes de Mercier, le but de ma démarche était, à dire vrai, de porter un message dissident; et quand il est question de faire triompher ses idées, la victoire électorale est très secondaire. Ainsi, quand j’ai aperçu qu’aucun des aspirants candidats n’aborderait « l’affaire Michaud-Bouchard » pour éviter de compromettre une éventuelle carrière politique, je pris la décision de foncer, visière baissée, tout droit dans le nid de vipères. Étant jeune, militant, fils d’un militant reconnu, indigène du quartier et xénophile avoué, j’étais dans ce « laboratoire humain » le candidat idéal pour recoudre l’appui de ma génération au combat de Monsieur Michaud… ce qui veut dire, entre autres, la continuité de notre option indépendantiste. Je voulais décrier le danger que représente pour notre nation la rectitude politique, tout en faisant l’apologie du nationalisme québécois devant mes amis néo-québécois. Ayant donc acquis 26 voix et ayant été des plus applaudi par tous les clans confondus, je peux me dire: mission accomplie, même si mon impact dans les médias ne fut pas celui que j’escomptais avoir… mais faut-il s’en étonner quand nous transportons une idéologie socialiste?

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