Posté le 19 octobre 2026 dans
J’ai apprécié retrouver Barcelone et l’esprit chaotique de la jeunesse en colocation dans L’Auberge espagnole. Je comprends son statut culte auprès des amateurs de voyages, mais sa réputation m’avait laissé espérer une expérience plus marquante. J’y vois une comédie chaleureuse, témoin de l’optimisme européen d’une époque, à laquelle j’accorde 6/10.
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Posté le 17 octobre 2026 dans
Je redécouvre Borderline près de vingt ans après une première projection dont j’avais oublié l’histoire. J’y trouve une Isabelle Blais pleinement incarnée, mais une exploration du trouble de la personnalité limite qui me laisse sur ma faim. Je lui accorde 6/10 pour la cohérence du récit et la force de son interprète.
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Posté le 14 septembre 2026 dans
Avec Rose of Nevada, j’ai découvert un film fantastique dont l’esthétique argentique constitue sans doute la plus grande réussite. Si je comprends l’ambition de Mark Jenkin de nous plonger dans une expérience immersive sur le temps et la mémoire, j’ai trouvé son récit particulièrement lent et monotone. Malgré quelques idées intéressantes, je suis demeuré trop distant de ses personnages pour véritablement apprécier cette étrange traversée.
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Posté le 14 juillet 2026 dans
J’attendais davantage de Rédemptions, malgré la maîtrise de Luc Picard et une distribution convaincante. Les détours parisiens m’ont séduit tout en révélant les faiblesses d’un récit qui peine à trouver sa cohérence dramatique. Je lui accorde néanmoins une étoile supplémentaire, par attachement au cinéma québécois et à un réalisateur que j’estime particulièrement.
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Posté le 18 mars 2026 dans
Une fresque lumineuse sur le temps, l’humanité et ce qui nous relie
Dans cette analyse critique, je reviens sur une œuvre de science-fiction ambitieuse qui traverse l’histoire humaine, de la rencontre apaisée entre Néandertal et Sapiens jusqu’à une projection vers notre avenir stellaire. Le film séduit par son ton étonnamment positif et sa capacité à rendre accessible un propos pourtant complexe, tout en proposant une réflexion sensible sur la mémoire, la mort et l’évolution du vivant. Une œuvre marquante, à la fois accessible et profonde, qui dépasse le simple cadre du cinéma de genre.
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Posté le 8 mars 2026 dans
Je reviens sur ce documentaire à partir d’une expérience directe du territoire, entre visite de la mine et visionnement à Val-d’Or, ce qui transforme inévitablement le regard. J’y vois une œuvre sensible et convaincante, mais traversée par un point de vue orienté qui laisse certaines réalités dans l’ombre. Entre observation fine et angles morts assumés, le film ouvre une réflexion plus large sur notre rapport au territoire, à l’économie et à ce que l’on choisit de montrer.
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Posté le 31 janvier 2026 dans
J’ai apprécié l’angle original de Presence, qui nous fait observer une famille à travers le regard d’un fantôme. J’ai toutefois trouvé le film froid, ses acteurs peu convaincants et son scénario trop léger pour soutenir la tension. Je retiens une expérience davantage stimulante dans son principe que dans son résultat, à laquelle j’accorde 5/10.
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Posté le 16 janvier 2026 dans
Dans cette analyse critique de The Cursed, je reviens sur un film d’horreur gothique à l’ouverture marquante, mais miné par des choix d’écriture discutables. Entre malédiction gitane, références historiques et anglicisation artificielle, le film peine à tenir ses promesses. Une œuvre visuellement soignée, mais frustrante dans son exécution.
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Posté le 5 janvier 2026 dans
Avec The Great Flood, le cinéma sud-coréen détourne les codes du film catastrophe pour proposer une fable anxiogène et conceptuelle sur la survie morale de l’humanité. Derrière des effets spéciaux immersifs et une mise en scène rigoureuse, le film glisse vers une réflexion troublante sur l’émotion, la mémoire et la conscience artificielle. Une œuvre exigeante, imparfaite mais stimulante, qui appelle réflexion et relecture.
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Posté le 4 janvier 2026 dans
Dans The Room, Christian Volckman propose un huis clos fantastique centré sur une pièce capable d’exaucer les désirs, mais dont les promesses se retournent contre ses occupants. Entre héritage de The Skeleton Key, clin d’œil à The Shining et comparaison inévitable avec The Haunting of Hill House, le film intrigue autant qu’il frustre. Une œuvre d’auteur stimulante, limitée par son propre dispositif.
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