grève étudianteL‘histoire politique n’est pas linéaire, mais s’opère à coup de bonds provoqués à des moments précis. En ce sens, le Printemps érable généré par la crise estudiantine sera certainement un moment référant dans notre histoire puisqu’il aura amorcé un mouvement de lutte populaire contre le gouvernement Charest. Mais si cette dynamique a éveillé une société qui en avait bien besoin, nous assistons peut-être aussi à son ultime sursaut… car le premier ministre pourrait se servir de cette crise comme un tremplin électoral victorieux. Or, dans le contexte où nous avons encore quatre années (minimum) à nationalement résister au gouvernement conservateur canadien, imaginez le désastre sociétal si le Québec reconduisait un quatrième mandat aux libéraux Jean Charest? Le Québec est-il rendu à la croisée des chemins comme l’a dernièrement affirmé Gilles Duceppe?
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22 AVRIL - 300 000 Québécois rassemblés pour le bien commun!

Dans la foulée du «Printemps Érable», 300000 Québécois ont convergé vers le parc Jeanne-Mance, le 22 avril 2012 à Montréal, pour créer une main et un arbre humain à l’occasion du Jour de la Terre.

Comme l’a si bien résumé Le Devoir à sa Une, ce fut un grand cri du peuple. Effectivement, comment exprimer l’énergie de 300 000 participants venus de toutes les régions du Québec pour demander une meilleure gestion des ressources naturelles? Gaz de schiste, sables bitumineux, Plan Nord, extraction de l’uranium, protection des écosystèmes, protocole de Kyoto:  ce rassemblement « pour le bien commun » aura été dès plus fédérateur. Ainsi, il y a manifestement une fracture sociale entre le peuple et les gouvernements Harper et Charest. Après pareil rassemblement monstre dans la foulée du Printemps Érable, c’est à se demander ce que sera la suite politique maintenant. Surtout si le Premier minsitre Charest entame l’élection provinciale en polarisant l’opinion publique avec le mouvement étudiant comme tremplin.
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Manifestation nationale contre la hausse des frais de scolarité, le 22 mars 2012

Le 22 mars 2012: Ce n'est qu'un début, continuons le combat!

Mais quel moment inoubliable ce fut! J’entends encore le rythme de la marche battre dans mon cœur et l’esprit de la révolution résonner dans ma tête. Dans une ambiance festive où le rouge était à l’honneur, plus de 200 000 manifestants ont ainsi envahi les rues de Montréal, hier, pour scander leur opposition à la hausse des droits de scolarité. Un vrai séisme sociétal; tellement que l’évènement aura fait échos dans plusieurs journaux en France, à CNN… voire même jusqu’à Taiwan. C’est à croire que seul le gouvernement Charest n’entend rien.
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manifestation contre la brutalité policière

Fort de la première belle journée printanière de l’année, Anne-Marie et moi avons été prendre du soleil hier après-midi. De prime abord, tout s’annonçait normal; nous étions alors sur la rue St-Denis en train de déguster un café sur une terrasse. Or, voilà que les employés nous chassent  de l’endroit alléguant l’arrivée d’une manifestation éminente; vous savez, celle contre la brutalité policière. Car telle une plante vivace, cet événement est un classique printanier. À vrai dire, ça fait 13 ans que le Collectif opposé à la brutalité policière (COBP) organise cette manifestation… et 13 ans que cela tourne systématiquement au vinaigre. Et cette année en plus, il y a cette histoire entourant la mort du jeune Villanueva abattu par un policier dans un parc à Montréal-Nord.

Pour ma part, je n’y avais jamais prêté le moindre intérêt à cette manifestation: je ne suis pas sympathique aux anarchistes et la thématique m’est toujours apparue comme un prétexte pour provoquer gratuitement les forces policières. Mais tant qu’à y être, puisque cette fois la manifestation démarrait dans mon quartier, pourquoi ne pas aller y jeter un coup d’œil ?
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Montebello

Cet article est aussi diffusé via le site du CMAQ

Le sommet du PSP à Montebello au Québec vient à peine de se terminer… et nous ne connaissons toujours pas, société civile, la nature de cette rencontre entre Harper-Bush-Calderon. Évidemment, dans un contexte où même les chefs de l’opposition (Dion, Duceppe, Layton) sont autant exclus que les journalistes, nous sommes en droit de nous inquiéter sur le manque de transparence de l’événement… et donc des réels objectifs politiques de cette rencontre.

C’est pourquoi, faute de pouvoir commenter les enjeux politiques de la rencontre, les journalistes ne couvrent donc que le côté superficiel de l’événement. Si bien que toute l’attention de ces derniers se canalise sur le décorum : c’est-à-dire les forces policières et les manifestants (comme l’explique le journaliste Lagacé, c’est presque devenu folklorique). D’un côté donc, il y a les policiers anonymement affublés en sympathique tenue de soldat, de l’autre, un amas bariolé de manifestants hétéroclites… et entre les deux, surtout, le sujet médiatique donc.
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