Refuser la polarisation étatsunienne pour mieux penser le Québec
Ce texte propose une mise à distance critique de la polarisation politique étatsunienne et de ses effets sur le débat public québécois. À partir de la violence d’État, du mot « fascisme » et des paniques morales importées, j’y défends une lucidité contextuelle ancrée dans notre réalité nationale. L’enjeu n’est pas de nier les dérives ailleurs, mais de refuser qu’elles dictent notre manière de penser ici. Construire le Québec exige de préserver un espace démocratique capable de résister au vacarme venu d’ailleurs.
Lire la suite ...

























