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Posté par le 29 août 2006 dans Psychanalyse

Tempête chimérique

Tempête onirique

Retranscription de mes deux derniers rêves… qui incroyablement se suivent l’un à l’autre.

Je suis dans une petite cabane en bois sur le bord de la mer. Par la fenêtre, je regarde au loin, à l’horizon il y a des éclairs. Le vent se lève subitement… la mer s’agite, il y a de plus en plus de grosses vagues. Je commence à avoir peur, car je me demande si les vagues peuvent arriver jusqu’à moi.

Finalement, c’est un ouragan qui arrive. Je panique, et décide de m’enfuir de la cabane. Mais avant de m’en aller, j’aperçois qu’il y a un petit voilier entre les vagues, qui sont vraiment d’une énormité monstrueuse. Je me dis (qu’il est bel et bien condamné. Je suis hypnotisé par le sort du voilier. À chaque vague, je me demande s’il va couler. Et comme de fait, une vague plus grosse que les autres fait disparaitre le voilier. Le voilier ne réparait pas… Il a coulé. Or j’ai oublié que je suis moi-même menacé en étant si proche de la mer, je sors à l’extérieur pour m’enfuir. Mais en sortant, j’aperçois sur la plage des débris du voilier dans un mélange d’eau blanche et de sable (je ne vois pas la limite entre l’eau et la terre). Sans réfléchir, je me dirige plus proche de la rive pour rechercher d’éventuel survivant, mais j’e n’ai pas vraiment le temps de bien regarder qu’une vague me frapper de derrière et m’entraîne vers la mer. Je ne vois plus rien, je suis bousculé tout bord tout coté, je mêle le haut et le bas, la gauche et la droite… Et je sais que la prochaine vague risque d’être fatale. Il ne me reste plus qu’à fermer les yeux et me concentrer à garder ma respiration le plus longtemps possible… en espérant que je pourrai reprendre mon souffle de nouveau.

C’est à ce moment alors que je me réveille…

Suite du rêve deux nuits plus tard

Je suis revenu à moi, solitaire, sur une autre rive. La mer est calme, le vent frais, le ciel vraiment ensoleillé, il n’y a aucun nuage. Je me sens libre et bien vivant, mais mon linge est en lambeaux et mouillés… J’ai froid. Il ne me reste absolument rien… je ne sais plus où je suis. C’est alors qu’en regardant au loin je vois le rocher Percé… l’endroit de ma naissance. Cela fait tellement longtemps que je ne l’ai pas vu que je suis convaincu d’être face à un signe que je (dois comprendre. Irrésistiblement attiré vers le rocher, je m’approche. Mais je ne peux me rendre, car il est entouré d’une eau excessivement froide. Je m’assois sur la dernière roche du rivage et je me concentre sur le rocher Percé en face pour comprendre au plus vite le message…. sachant que le rêve ne doit pas se terminer ainsi. C’est alors que je m’aperçois qu’il y a une barque sur la rive aux abords du trou du rocher. Je n’en reviens pas… c’est la barque que j’ai illustrée sur le poème écrit à Florence (La vielle barque). Je suis d’un coup envahi de bonheur, car je suis convaincu qu’elle est là quelque part dans mon rêve. Et comme de fait, sur l’autre rive, je l’aperçois lire paisiblement un livre accoté sur la barque. Mais le soleil se couche rapidement et je n’ose la rejoindre à la nage, car l’eau est glaciale. Je crie à plusieurs reprises de toutes mes forces son nom, mais elle ne m’entend pas. Il commence à faire noir, je commence à avoir peur de perdre ma dernière chance d’aller à sa rencontre… Alors sans me poser de question, je saute dans l’océan noir et froid en nageant frénétiquement vers le rocher. Je ne dois pas m’arrêter de nager, car je risque de mourir gelé. Je ferme donc les yeux et me concentrant sur ma volonté de la rejoindre.

Ciel Gris

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