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L’élimination des guêpiers n’est pas fonctionnelle à Montréal

Posté par le 26 août 2010 dans Entomologie, Politique municipale
2 454 visionnements | 1 commentaire

L’élimination des guêpiers n’est pas fonctionnelle à Montréal

En gestion d’animaux nuisibles en milieu urbain, il faut savoir que les nids des guêpes sociales prennent de l’expansion au cours de l’été, atteignant ses dimensions maximales à la fin de cette saison. Durant cette période, chaque nid peut ainsi être peuplé de plusieurs centaines d’individus, voire de milliers selon les espèces. Logiquement, c’est alors que le contact entre les guêpes et les humains s’accroit et que proportionnellement leurs piqures à nos dépends surviennent.

Or, l’année dernière à Montréal, durant l’apogée du cycle des guêpes, un des deux employés municipaux chargés de l’extermination parasitaire était en congé de maladie. Concrètement, il n’y avait donc qu’un seul employé pour répondre aux nombreuses requêtes afin d’enlever les guêpiers sur le territoire de la métropole. Il va sans dire, cet employé étant aussi responsable de toutes les autres opérations municipales en gestion parasitaire, la majorité des guêpiers n’ont pu être traités ,suscitant ainsi la frustration de plusieurs citoyens (et leur lot d’appels en ce sens).
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Le Vulcain: Un ambassadeur pour la biodiversité montréalaise

Posté par le 10 mai 2010 dans Écologie, Entomologie, Politique municipale
1 652 visionnements | 0 commentaire

Le Vulcain: Un ambassadeur pour la biodiversité montréalaise
Le Vulcain: Un ambassadeur pour la biodiversité montréalaise

Cet article fait suite à celui soutenant la création d’une ceinture verte entourant Montréal

Il y a trois ans sur ce blogue, j’envoyais dans l’air cette idée de faire du papillon Vulcain l’insecte emblématique de Montréal. Or depuis, puisque j’ai été élu conseiller municipal, puisque 2010 est l’année internationale de la biodiversité, puisqu’ainsi l’ONU invite le monde à prendre des mesures en ce sens, je manquerais totalement d’opportunisme à ne pas relancer l’idée dans les sphères politiques.
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Une guerre à finir (contre les mites alimentaires)

Posté par le 9 août 2009 dans Entomologie
9 885 visionnements | 0 commentaire

Une guerre à finir (contre les mites alimentaires)
mites_alimentaires

Un piège à phéromone est un excellent outil pour recenser le niveau d’infestation de la pyrale dans une zone donnée. Dur à croire que seuls les mâles s’y font prendre… c’est vraiment à se demander d’ailleurs où sont les femelles ?

Comme pour ce qui est d’Azazel dans le film Fallen, il vaut mieux ignorer son nom sous peine d’avoir affaire à lui. Cependant, peut-être reconnaitrez-vous tout de même le parasite dont il en question. Je parle ici de la pyrale indienne de la farine.

Dans les faits, il s’agit d’un petit papillon apparemment anodin. Il n’est pas dangereux pour la santé physique… sauf peut-être pour la santé mentale (comme l’exprime si bien cet amusant article, on peut frôler la crise de nerfs).

À ses premières apparitions dans votre cuisine, vous penserez à des simples papillons de nuit égarés (le vol brouillon de ce petit papillon terne, voire, son insouciance du danger, tendent à suggérer qu’il est aveugle ou complètement stupide). Mais ce que vous ne savez pas, c’est qu’au moment où vous commencez à les voir, vous êtes depuis longtemps infesté par ses chenilles.

Alors, ce sera à votre tour d’être sur la ligne de front afin de faire reculer l’ennemi hors du territoire humain. Et croyez-moi, il est oh combien difficile de se débarrasser de la pyrale lorsqu’elle est entrée dans votre logement. Une fois qu’elle est installée avec armes, bagages et chenilles, elle squattera volontiers votre logement le restant de votre vie.

En effet, la pyrale est un parasite des plus tenaces à éliminer. Elle se reproduit à un rythme effréné et plus discrètement qu’elle n’y paraît.

Afin de mieux combattre l’ennemi, apprenons à le connaitre

Normalement, c’est dans les placards qu’elles élisent domicile et s’en débarrasser demande de la méthode et de la patience. Cela requiert également de prendre de nouvelles habitudes en matière de conservation d’aliments. Nous allons découvrir des moyens relativement simples et très efficaces pour venir à bout des mites alimentaires qui envahissent notre cuisine.

les quatre phases du cycle de la pyrale (de la farine indienne)

les quatre phases du cycle de la pyrale (de la farine indienne)

La pyrale indienne de la farine se nourrit d’une variété impressionnante d’aliments (céréales, lait en poudre, biscuits, farine, etc.). Elle serait particulièrement friande de figues et d’autres fruits séchés, de piments rouges séchés, de noix ou de chocolat qui en contient. Des larves s’en seraient même déjà prises à des pommes et des poires fraîches dans un entrepôt.

Moyens de prévention

Évitez de laisser la moulée pour chiens ou les graines pour oiseaux à la portée de ces insectes. Essayez de vérifier si les écureuils cachent des noix à l’intérieur. Il est préférable d’utiliser des contenants de plastique hermétiques ou en verre avec un couvercle muni d’une bande de caoutchouc pour conserver tous les aliments. Il faut bien les laver avant d’y insérer les aliments. Inspectez régulièrement le contenu du garde-manger, car ces insectes produisent beaucoup d’œufs et leur développement peut s’effectuer sur une courte période. De plus, la pyrale de la farine est attirée par les aliments moisis. Essuyez fréquemment les étagères et passez l’aspirateur. Inspectez l’arrière des bibliothèques, les contours des plafonds ou les fissures du placard pour repérer les cocons. Installez des moustiquaires pour éviter l’introduction des papillons et colmatez les fissures pour ne pas qu’elles abritent de cocons ou de miettes (dans le garde-manger).

Comment éradiquer définitivement la pyrale de votre cuisine ?

Un autre moyen très efficace de lutter contre la pyrale est le piège à phéromones. Ils peuvent durer jusqu’à six semaines et sont sans danger pour l’homme. Les pièges à phéromones se sont révélés très efficaces pour détecter la présence de cet insecte (ou pour vérifier s’il est toujours présent). Il s’agit d’une substance odorante émise par le papillon quand il cherche à s’accoupler. Les mâles sont ainsi attirés et pris au piège, car celui-ci est imprégné d’une sorte de colle. Subséquemment, les femelles éprouvent de la difficulté à être fécondées. Toutefois, puisque les femelles ne sont pas attirées par leur propre phéromone, soyez vigilant à tuer ces dernières (manuellement) afin d’augmenter votre taux d’efficacité. N’oubliez pas, une seule femelle fécondée et le cycle peut repartir.

Méthodes de contrôle

Lorsqu’on aperçoit un de ces papillons, il faut tout d’abord trouver le ou les foyers d’infestation. Il s’agit habituellement d’un sac qui n’a pas été utilisé récemment. On y découvre quelques chenilles ou de petits fils de soie mêlées ou non à des excréments. Si votre seuil de tolérance est dépassé, vous serez tentés de mettre les aliments infestés dans un sac à ordures et de les sortir rapidement de votre demeure pour vous en débarrasser. Il est toutefois préférable de les exposer à des températures extrêmes en les congelant pendant quelques jours ou en les cuisant au four afin d’être certains que ces insectes ne se retrouveront plus dans l’environnement. Parfois le problème sera réglé après cette étape, mais il faudra demeurer encore plus vigilant dans les jours et les semaines à venir au cas où l’infestation ne serait pas contrôlée. Dans certains cas, les aliments qui n’étaient que légèrement infestés peuvent être conservés si vous les exposez à ces températures extrêmes. Dans d’autres cas, une telle pratique est déconseillée, car la présence des insectes dans les aliments favoriserait la production de toxines dangereuses, produites par des champignons microscopiques, qui ne seraient pas détruites par la chaleur.

Il n’est jamais recommandé d’utiliser des pesticides sur des surfaces situées près des aliments. Il faut bien s’y connaître pour ne pas provoquer d’incidents fâcheux. L’emploi de la terre de diatomée sera plutôt préférable. En se frottant à cette poudre à base de silice, les chenilles égratigneront leur enveloppe externe et mourront par déshydratation.

Croyances populaires

Comme je l’explique dans cet article de mon blogue, la génération spontanée n’existe pas. Les insectes n’apparaissent jamais par magie dans des endroits mal entretenus. Qu’une larve (ou chenille) soit aperçue dans un pot de denrée alimentaire ou qu’un adulte vole dans une pièce, ils proviennent toujours, à l’origine, d’un œuf pondu par une femelle adulte. L’œuf est tellement petit qu’on ne le remarque pas; de plus, il n’aura pas nécessairement été pondu dans la demeure où il aura été trouvé.

Les chenilles, petites ou grandes, constituent toujours des insectes immatures. Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, elles se transforment bel et bien toutes en papillons (à moins qu’elles ne meurent avant).

Les gens pensent souvent qu’ils achètent des produits certifiés exempts d’insectes. Dans les faits, pour qu’une cargaison importée soit refusée, il faut, après en avoir inspecté minutieusement des échantillons, ne pas avoir observé plus d’un certain nombre de particules d’insectes. Ces dernières peuvent donc se retrouver à l’occasion dans nos dattes, nos épices ou dans notre farine sans que la situation ne soit exceptionnelle.

Soyez brave et bonne chance camarade. Que la force soit avec vous.

Le 9 janvier 2009… célébrons un avenir tout 9

Posté par le 31 décembre 2008 dans Party
1 953 visionnements | 6 Commentaires

Le 9 janvier 2009… célébrons un avenir tout 9

Jour de l'An 2009

Le mois prochain, cela fera exactement 9 ans que j’habite au même logement. Alors, histoire d’accueillir le Nouvel An et tout ce qui sera 9 dans nos vies, parce que je veux souligner la présence de mes nouveaux colocs Müller et Gaëlle, parce que j’ai toujours eu un certain succès avec mes partys dans la fin de semaine suivant le Jour de l’an, je vous annonce donc un gros party le 9 janvier 2009  à mon domicile au soir.

D’autre part, ce sera pour moi un premier party à l’ère de facebook, la blogosphère, Amir Khadir et  Deezer. Si bien qu’avec tous ces éléments flottant dans l’air, il serait dommage de ne pas composer une belle fête. (Alors, avis aux bloggeurs qui souhaiteraient se rencontrer, voici-là une belle occasion).
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Un insecte vivant… dans le sommet enneigé du Mont Mégantic ?!?

Posté par le 11 mars 2008 dans Entomologie
6 112 visionnements | 9 Commentaires

Un insecte vivant… dans le sommet enneigé du Mont Mégantic ?!?
Chionea

La photo ci-dessus a été trouvé sur l’Internet et n’est pas l’insecte exact mentionné dans l’article

En fin de semaine dernière, Anne-Marie et moi avons été faire de la raquette au Mont Mégantic. A priori, si le fait de s’être évadé à l’extrême-sud du Québec nous a permis d’éviter la tempête de neige historique qui s’est abattue à Montréal, dites-vous que la pluie verglaçante est une température bien plus pénible à vivre encore. Toutefois, dans notre cas, si les précipitations de la tempête étaient bel et bien liquides en Estrie, au fur et à mesure de notre ascension sur le Mont Mégantic, elles se transformèrent graduellement en neige. C’est dans ces circonstances, à 1000 mètres en haut du niveau de la mer, que j’ai découvert un insecte vivant… se promenant dans la neige ?!?
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Que faut-il savoir des araignées ?

Posté par le 30 novembre 2007 dans Entomologie
20 476 visionnements | 6 Commentaires

Que faut-il savoir des araignées ?

araignée

Suite aux nombreux commentaires générés par mes deux derniers articles sur les araignées, je vous transmets aujourd’hui ce petit texte de l’entomologiste Marjolaine Giroux de l’Insectarium de Montréal. En effet, je considère ce texte (recopié manuellement à partir du journal Métro) parfait pour qui cherche à comprendre les questions élémentaires sur les araignées. Alors, en ce petit texte vulgarisé, j’espère vous donner assez d’informations complémentaires afin de me décharger de plusieurs de vos questions.:roll:

Que faut-il savoir des araignées ? (par Marjolaine Giroux)

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Nouvelles observations sur des araignées du Québec

Posté par le 27 novembre 2007 dans Entomologie
97 256 visionnements | 61 Commentaires

Nouvelles observations sur des araignées du Québec

araignées Je l’admets… je n’ai pas touché à la section photographique de mon blogue depuis mon retour d’Europe (début 2007). Mais étant un photographe amateur prolifique (mon appareil photo ne me quitte jamais), je compte bien arriver ici à déposer méthodiquement certaines photos issues de mon quotidien. Alors, cet article relatant mes dernières observations sur des araignées québécoises sera un prétexte idéal pour réactiver mon webalbum.

Par ailleurs, bien que je catégorise ce blogue dans le domaine politique, je constate cependant que sa relative popularité est finalement issue de ma spécialité entomologique. Formellement, si mes articles politiques peuvent (tout de même) susciter rapidement l’attention, leur achalandage s’épuise dans le temps. Or, contrairement à ma catégorie prioritaire, mes articles entomologiques, eux, sont intemporels. Si bien que ces derniers entretiennent un trafic constant vers mon blogue. D’autre part, ayant donc des sujets spécialisés (voire unique), je constate (via Google Analytics) que Google priorise ainsi mon blogue lorsque certains mots-clefs entomologiques sont saisis. Parallèlement, cette dynamique fait accroître la valeur de l’ensemble de mon contenu… ainsi, concrètement, mes insectes tirent vers le haut la cote globale de mon blogue.
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A la découverte (inusitée) de la mouche sarcophage

Posté par le 14 novembre 2007 dans Entomologie
10 233 visionnements | 2 Commentaires

A la découverte (inusitée) de la mouche sarcophage

mouche sarchophage

Durant l’été 2005, au moment d’une visite à mes grands-parents à Verchères, je me suis promené sur le terrain à la recherche de quelconques observations naturelles. Cependant, puisque ce terrain n’est végétalement composé que de gazon, d’une haie de cèdres et de deux arbres, je ne me faisais guère d’illusions sur mes chances de trouver quelque chose d’intéressant… mais j’ai été finalement surpris.
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Les préceptes de la lutte intégrée

Posté par le 13 novembre 2007 dans Écologie, Entomologie
9 516 visionnements | 4 Commentaires

Les préceptes de la lutte intégrée

vie sur terre

Formellement, bien qu’il est vrai que la présence d’une sorte d’insectes est toujours reliée à des éléments spécifiques de l’environnement, ces derniers sont rarement «sales» dans le vrai sens de la définition. En effet, à l’exception des parasites humains et des décomposeurs (ces espèces attirées par les détritus), la quasi-majorité des insectes sont exempts de maladies transmissibles à l’homme. Toutefois, il est vrai, bien que la présence d’un insecte dans une habitation humaine ne soit pas nécessairement un synonyme de malpropreté, l’invasion d’une espèce donnée sera cependant la manifestation d’un environnement négligé. De la sorte, puisque les insectes que vous trouverez dans vos demeures sont logiquement attirés par des conditions environnementales spécifiques, à commencer par des sources de nourriture, la clef d’un environnement contrôlé réside dans la gestion des aliments et détritus. Ainsi, puisque dans nos maisons, l’extermination des insectes n’est pas systématiquement une nécessité, les méthodes chimiques ne devraient être utilisées qu’en dernier recours. Puis, disons-le une fois pour toutes : tout insecte à sa raison d’être, c’est-à-dire son rôle à jouer dans l’équilibre du biotope auquel il est adapté.
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L’étude entomologique peut-elle cohabiter avec la métrosexualité ?

Posté par le 13 novembre 2007 dans Anecdote, Entomologie, Humeur
8 523 visionnements | 2 Commentaires

L’étude entomologique peut-elle cohabiter avec la métrosexualité ?

entophagie

Je suis en beau fusil… l’un de mes colocs a jeté de notre congélateur un petit pot de médicament contenant l’une de mes expériences entomologiques. En effet, pour le commun des mortels, il est peut-être vrai qu’il n’est pas coutume de se servir du congélateur pour entreposer des cadavres d’insectes. Toutefois, l’utilité d’un congélateur étant de conserver des éléments (nourriture, batterie, coussin thérapeutique) au dessous du point de congélation, cet outil est donc aussi essentiel à tout entomologiste le moindrement sérieux. Formellement, non seulement la congélation est un moyen efficace pour expédier des spécimens (sans utiliser de poison), mais c’est aussi l’indispensable entrepôt avant d’épingler les insectes sur un étaloir. Et sincèrement, un hermétique petit pot d’insecte congelé dérangerait-il vraiment votre alimentation? Franchement, tout cela n’est qu’une question de perception psychologique… Regardons-y de plus près.
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