Pages Menu
Menu catégories

Posté le 1 octobre 2026 dans

Resident Evil : Une renaissance horrifique rafraîchissante, mais sans grande profondeur

Resident Evil : Une renaissance horrifique rafraîchissante, mais sans grande profondeur

Je découvre avec Resident Evil une proposition horrifique autrement plus rafraîchissante que les précédentes adaptations de la franchise. Zach Cregger réussit à m’immerger dans une nuit de survie aussi angoissante qu’amusante, notamment grâce à son protagoniste dépassé par les événements. J’en retiens toutefois un divertissement plus convaincant dans ses sensations que dans sa profondeur narrative.

Lire la suite ...

Posté le 4 septembre 2026 dans

The Last House : Une famille crédible dans un monde invraisemblable

The Last House : Une famille crédible dans un monde invraisemblable

Après la déception de *The End of Oak Street*, j’ai trouvé dans *The Last House* un huis clos fantastique étonnamment plus convaincant sur le plan humain. Malgré un scénario qui s’essouffle à vouloir expliquer son mystère, j’ai apprécié la crédibilité des relations familiales et la compagnie de ses personnages. Un film moyen, certes, mais auquel j’accorde un 6/10 généreux, peut-être aussi par effet de comparaison.

Lire la suite ...

Posté le 2 septembre 2026 dans

The End of Oak Street : Un faux Spielberg qui dévore sa propre crédibilité

The End of Oak Street : Un faux Spielberg qui dévore sa propre crédibilité

Je m’étais lancé dans The End of Oak Street avec une certaine curiosité, après avoir lu qu’il surpassait les suites de Jurassic Park. J’y ai plutôt découvert un scénario absurde, peuplé de personnages aux décisions invraisemblables et de dinosaures réduits à de simples machines à dévorer. Une déception considérable de la part du réalisateur de It Follows.

Lire la suite ...

Posté le 26 août 2026 dans

Colony : La horde évolue, la formule résiste

Colony : La horde évolue, la formule résiste

J’ai apprécié l’inventivité de la horde évolutive de Colony et sa manière de faire du collectif une menace. Je reste plus réservé devant ses personnages convenus et sa fin bancale. J’en retiens néanmoins un divertissement efficace, qui m’a aussi donné matière à réfléchir.

Lire la suite ...

Posté le 15 août 2026 dans

Chien 51 : Un futur trop proche, une fin trop courte

Chien 51 : Un futur trop proche, une fin trop courte

J’ai apprécié l’enquête de Chien 51, son Paris d’anticipation et l’amitié improbable entre ses deux policiers. J’y retrouve une réflexion actuelle sur le pouvoir que nous accordons aux intelligences artificielles et sur les inégalités qu’elles peuvent consolider. Je reste toutefois déçu par un dénouement précipité, qui coûte une étoile à ce spectacle prenant.

Lire la suite ...

Posté le 17 avril 2026 dans

Mars Express : Un polar futuriste d’une remarquable intelligence

Mars Express : Un polar futuriste d’une remarquable intelligence

J’ai découvert avec Mars Express une remarquable œuvre de science-fiction qui conjugue l’efficacité du polar à une réflexion troublante sur l’intelligence artificielle et notre rapport au pouvoir. J’ai particulièrement apprécié la maîtrise de sa mise en scène, la richesse de son univers et cette manière d’aborder l’émancipation des machines sans jamais sacrifier le plaisir du récit. Malgré une exposition initiale parfois dense, je considère ce premier long métrage de Jérémie Périn comme l’une des plus belles réussites récentes de l’animation française pour adultes.

Lire la suite ...

Posté le 1 avril 2026 dans

Redux Redux : Quand l’infini des possibles mène à une impasse

Redux Redux : Quand l’infini des possibles mène à une impasse

J’ai trouvé dans Redux Redux une idée de science-fiction originale, portée par un préambule intrigant et une production minimaliste plutôt efficace. Malheureusement, mon intérêt s’est progressivement dissipé devant une intrigue répétitive qui exploite trop peu les possibilités du multivers. Une expérience moyenne, particulièrement affaiblie par un dénouement bancal et improbable.

Lire la suite ...

Posté le 26 mars 2026 dans

The Running Man : Une dystopie vide, sans mordant ni véritable satire

The Running Man : Une dystopie vide, sans mordant ni véritable satire

Je m’attarde ici à un film qui prétend actualiser une dystopie médiatique, mais qui en affaiblit paradoxalement la portée en la rendant trop démonstrative et prévisible. J’examine comment sa mise en scène nerveuse masque des personnages creux et un récit linéaire qui ne parvient jamais à incarner sa propre critique du spectacle. Malgré quelques élans formels et une intention pertinente, je reste face à une œuvre qui se veut incisive sans jamais réellement l’être.

Lire la suite ...
←