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Posté par le 21 avril 2007 dans Indépendance du Québec, Politique nationale

Projet d’une réforme du Parti Québécois

club politique dans le Parti Québécois

La formation de club politique à l’intérieur du Parti Québécois serait une bonne formule pour coaliser le mouvement souverainiste… qui est de plus en plus dispersé

Chers amis et camarades souverainistes,

Comme vous la savez tous, le mouvement souverainiste est en crise depuis la dernière élection. Alors, en tant que fervent militant, je me suis permis une analyse de la situation débouchant sur ce qui pourrait être une piste de solution : soit un projet de réforme du Parti Québécois. Évidemment, je tiens autant à partager ma réflexion que de connaître vos commentaires.

Par ailleurs, si vous croyez (comme moi) à la nécessité de générer divers clubs politiques dans le PQ, et que vous voulez contribuer au démarrage d’un club en particulier, j’aimerais que vous me signaliez celui dans lequel vous voudriez vous investir. Pour ma part, je compte initier le réseautage des écologistes du Parti Québécois.

En terminant troisième et perdant ainsi son statut d’opposition officielle, le PQ n’a plus les mêmes moyens qu’auparavant. Il faut regarder la réalité en face, nous entamons, encore, la traversée du désert. En conséquence, plus que jamais, l’avenir du mouvement souverainiste est dans les mains de ses militants. À nous maintenant de faire preuve d’audace et d’imagination. Si vous voulez participer au remue-méninge de la saison des idées prise 2, je vous laisse ici avec le site reconstruisons notre Parti. De mon côté, je vous annonce mon intention de travailler à la réalisation d’un forum Web pour le développement des clubs politiques au Parti Québécois.

On ne lâche pas groupe : tant que l’esprit Québécois sera vivant, il nous appellera de rêver à son avenir.

Carl Boileau
Infographiste-Militant

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5 Commentaires

  1. Je trouve curieux de voir le MES étiqueté comme « base radicale ». Il s’agit d’un regroupement qui préconise les « gestes de souveraineté » comme l’adopotion d’une constitution et d’une citoyenneté québécoise. Leur concept d' »élection sur la souveraineté » n’a rien à voir avec une « élection référendaire », il s’agit simplement d’un mandat pour faire avancer le Québec. C’est triste qu’ils aient choisi un nom (MES) qui porte tant à confusion; les militants ne s’y retrouvent plus.

  2. Salut HD.

    En premier lieu, ayant été militant actif au comité souverainiste de l’UQÀM (2004-2005), sache que je connais bien le MES et ses idées… je suis d’ailleurs moi-même membre. En effet, à ce moment, je trouvais nécessaire de relancer le débat sur la stratégie indépendantiste au PQ. Cependant, si l’idée d’une déclaration d’indépendance de l’assemblée nationale sans préalablement tenir de référendum est un concept positif à promouvoir (un excellent plan B en cas d’un prochain échec référendaire), je ne pense pas qu’elle soit la meilleure méthode pour convaincre le québécois lambda à rallier notre cause. Or, c’est exactement ici que je «bug» avec le MES.

    En effet, dans la logique du MES, puisque la solution transite nécessairement par le contrôle interne du PQ plutôt que dans un ralliement populaire (externe), ce dernier est davantage orienté à lutter pour son influence dans le PQ que de travailler au ralliement des diverses forces souverainistes. Bref, non seulement le MES ne s’inscrit pas présentement dans une dynamique de rassemblement (prémisse nécessaire pour amorcer le processus d’indépendance), mais il en arrive aussi à pratiquer les mêmes jeux de coulisse sectaire de la politique traditionnelle.

    Cela dit, le qualificatif « radical » n’a rien de péjoratif à mes yeux; au contraire. D’ailleurs, l’identité même de mon blogue (et de ma personne) prend comme origine la valorisation du radicalisme; notion que je tends à appliquer dans tous mes gestes quotidiens. (En effet, je juge qu’il devrait être normatif d’appliquer nos actions quotidiennes en cohérence avec nos valeurs).

    Cependant, je l’admets, «nos» médias associent allègrement le radicalisme à l’extrémisme, voire à la violence. Le but ici, est simplement de repousser la population avec des idées jugées subversives par le système en place. Effectivement, par définition, puisque tout système est fondamentalement conservateur en cherchant à se maintenir dans le temps, il est logique que la «conscience» de ce dernier puisse se sentir menacée par l’émergence de nouvelles idéologies. Or, puisque l’évolution de ces nouvelles idées est préalablement portée par une base radicale (les militants convaincus), il est usuel pour les « voix du système » de marginaliser les éléments « radicaux ». De la sorte, pour le système, la stratégie est de circonscrire l’expansion des nouvelles idéologies en désignant péjorativement comme «radicaux» les leaders porteurs. D’ailleurs, dans le même ordre d’idée, le système actuellement (néolibéral) aime bien claironner la mort «des idéologies»… s’auto-affirmant par le fait même seul logiquement pouvant exercer «naturellement» le pouvoir.

    Ainsi, comme les fondations sont nécessaires au maintien d’un bâtiment, comme les racines sont vitales aux arbres; sans une base radicale pour le porter, n’importe quel mouvement idéologique est voué à s’effondrer. Socialement, dans cette optique, pour nous aider à sortir de la pensée unique, nous devrions apprendre à standardiser le terme «radical».

    Si bien, HD, que l’utilisation de ma part du terme « radical » a pour objectif de banaliser ce qualificatif. Toutefois, je suis conscient que cette expression est à double tranchant…

    En effet, à bien y penser, durant le temps du règne de Jacques Parizeau, la base militante au PQ avait réussi à échapper à l’étiquette « radical ». Cet état positif était probablement dû à un merveilleux travail de pédagogie démocratique. Puis, l’expression « pure et dure » est arrivée dans le paysage médiatique pour antagoniser les « méchants » militants face aux bons « modérés » (les politiciens) qui acceptaient la défaite nationale (se complaisant dans des espoirs de gouvernance dans le cadre canadien). D’ailleurs, je déteste cette expression « pure et dure » : en effet, par opposition, elle sous-entend l’idée que nous devons être mous et corruptibles pour pouvoir pratiquer la politique en toute modération. (Beau système malade!).

    Il y a des années, le mot « Queer » était péjoratif, puis des homosexuels ont décidé de se réapproprier le qualificatif. Il faut s’inspirer de cet exemple; les militants doivent en faire de même avec le radicalisme. Ne plus être gêné de supporter une idéologie, le radicalisme, est donc de mise. Bref, socialement, il faut réhabiliter l’expression «radical», voire, la valoriser.

    Cependant, tu remarqueras HD que ton commentaire m’aura fait changer dans mon schéma l’expression « base radicale » pour celle de « base militante »… Je l’admets, c’est plus gagnant ainsi. 😉

  3. Merci pour ces excellentes explications. J’ai été en contact pendant une partie de l’année 2006 avec un membre du MES qui aurait aimé me « recruter ». Toutefois, à ce moment-là, j’étais rendu à un point délicat de ma réflexion personnelle sur la souveraineté du Québec et je désirais rester libre de définir ma propre idée de la « voie souverainiste ». J’ai finalement abouti dans ma réflexion, qui a quand même duré 4 bonnes années.

    Il faut dire qu’après l’échec référendaire de 1995, j’avais mis mon militantisme au rancart. Je n’avais plus de passion pour la politique et je voyais l’avenir du mouvement souverainiste avec pessimisme. Après le 11 septembre 2001, j’ai décidé d’attendre un peu avant de m’y remettre; j’étais persuadé que le PQ ne pourrait pas gagner les prochaines élections (surtout pas avec Landry et ses cafouillages sociaux!) et je me doutais bien que la « sécurité continentale » allait devenir un critère électoral pendant un bout de temps.

    J’ai critiqué durement dans mon blog certaines stratégies souverainistes, dont la « pédagogie pure » qui est, selon moi, une fuite en avant. J’apprécie les gestes d’action et dans ce sens, je considère que le premier mandat du PQ, du moins avant le référendum de 1980, est un modèle. En particulier parce que le parti n’a pas eu peur de faire des gestes d’éclat, de prendre les devants, de défier l’hydre fédérale.

    Je tente actuellement de définir une stratégie précise pour le PQ, dans un mémoire que je compte peut-être remettre à madame Marois en main propre en juin lorsqu’elle sera de passage dans ma région. Je ne sais pas si j’aurai le temps de rédiger tout cela; au pire, ce sera partie remise. Mes idées peuvent ressembler à celles du MES sur certains principes, mais le plan de match que je proposerai est tellement radicalement différent de tout ce que le PQ a fait jusqu’à maintenant, que ça risque de surprendre. Je ne veux pas discuter de ces idées en public, au pire on poursuivra par courriel.

  4. So..um guys is this the anti-québécois site? I seem to be lost.

  5. oh we english people do have are buttcheeks together to make such humorous jokes…well now good day and good luck. Long live the Queen!

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