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Vos commentaires

  • From Jocelyn Tremblay on Hommage à Mimi

    Myriam nous a fait vivre bien des émotions, et ce tout au long de sa carière. Dans mon cas, bien évidemment, je ne l’ai connue que lorsqu’elle a atteint des niveaux élevés de compétition. Je ne l’ai pas connue « personnellement », juste parce que je suivais les compétitions.

    On pourrait parler longtemps de sa personnalité, de sa persévérance, de son élégance et de ses qualités esthétiques. J’ajouterai que « photographiquement » elle était vraiment spectaculaire. Elle était grande, musclée à souhait, avec de longues (très longues) jambes, bref un corps assurément harmonieux qui cadrait parfaitement avec la grâce requise pour son sport. Ce fut absolument un plaisir de la voir évoluer, et réussir!

    On lui souhaite toutes les chances dans la poursuite de ses rêves.

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    2015/03/30 at 12:28 pm
  • From sarika on Pour en finir avec la confusion sur certains insectes

    bonjour,un mouche jaunne a piquer mon fils sur son visage li a fait un tache noir ,s »il vous plait je peut savoir pourquoi

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    2015/03/25 at 4:40 am
  • From Thomas de La Marnierre on Génération X-Y-Z… De la révolution à la démission tranquille

    Je suis de la génération Z semble-t-il (post-URSS). Et je dirais que c’est absolument faux que ma génération soit plus fédéraliste que les autres. Les chiffres de l’identité ne permettent pas de le penser. Ce qui est par contre vrai, c’est que les anciennes façons de faire du PQ ne passeront plus. Toute ma vie, le PQ n’a pas été le mouvement émancipatoire d’autrefois mais un parti quasi-libéral vaguement nationaliste, de plus en plus nationaleux, qui ne fait rien d’autre que nuire à l’indépendance par toutes ses conneries. Le PQ doit absolument mourir, il ne peut plus être renouvelé. La prophétie de Lévesque s’est accomplie.

    Je suis d’une génération d’une masse non-politisée, et qui est en train de le devenir notamment grâce au Printemps érable. Beaucoup de gens n’ont pas d’opinion tranchée face à l’indépendance, mais ils prendront un camp quand ils seront personnellement obligés de choisir lorsque confrontés à l’injustice fondamentale que certains peuples ont un siège à l’ONU et d’autres pas (c’est un symbole, on s’entend, pour représenter tous les attributs de l’indépendance).

    Pour moi, l’indépendance, c’est plus important que le nationalisme. Le nationalisme doit être internationalisé, c’est-à-dire qu’il est fondé sur un principe universel, l’auto-détermination de tous les peuples sans doubles-standards, et donc j’ai si on veut un nationalisme d’emprunt aux autres nations en luttes auxquelles je n’appartiens pas. J’appellerais ça de l’international-nationalisme, quelque chose de similaire à l’altermondialisme et qui met l’accent sur la solidarité internationale entre les nations sans États. Pour moi, le nationalisme est un anticorps que les peuples en situation injuste développent contre l’impérialisme, mais il est appelé à diminuer après indépendance, car son rôle est de favoriser l’indépendance, mais pas la suprématie d’un peuple, pas la gloire. Le problème des péquistes, c’est qu’il font primer le nationalisme sur l’indépendance. Oui, le nationalisme peut nuire à l’indépendance, car l’indépendance est dans l’agir alors que la nationalisme est juste dans la rêverie de la gloire.

    Je suis d’une génération où l’anarchie est une force politique incontestable. Sans dire que tout le monde est anarchiste, je crois que tout le monde partage certaines idées vaguement associées : autogestion, méfiance envers les gouvernements, méfiance envers l’autorité, méfiance envers les élections. Je dirais qu’Internet joue un rôle énorme là-dedans, car les fondements éthiques d’Internet sont très anarchistes. Sur Internet, tout est partage, tout est gratuit, tout est collaboratif, tout est humour. C’est pas pour dire que c’est factuellement vrai (les entreprises privées comme Google et Facebook en vérité contrôlent beaucoup de choses), mais la « mentalité d’Internet » teinte tout ce qu’on fait dans la vie réelle. L’approche collaborative comme les wikis est notre manière d’agir. La gratuité des motivations aussi : Internet, c’est plein de gens qui font des choses pour le reste des internautes de manière gratuite et désintéressée. Je dirais que la démocratie directe rejoint la culture d’Internet, car le mandat qu’on donne à notre Assemblée est collectivement construit avec l’apport de chacun. Si vous voulez une idée de la lutte indépendantiste du futur, regardez Option nationale.

    Je suis d’une génération qui n’a pas été biberonnée aux préjugés envers les autochtones. Le PQ a eu par le passé des déclarations malheureuses à l’égard notamment des Cris et qui en plus a été trop bête pour même imaginer qu’eux aussi pourraient avoir des revendications auxquelles il faut tenir compte. Comme l’auto-détermination des peuples est un principe UNIVERSEL, il va de soit que si les onze nations autochtones veulent être traitées comme des peuples égaux et aspirent à leur propre indépendance (respect de leur souveraineté territoriale notamment), il faut en tenir compte. L’indépendance, c’est d’abord pas celle du « Québec » mais du PEUPLE QUÉBÉCOIS, et ce n’est pas obligé d’être celle que de ce peuple mais de DOUZE PEUPLES À LA FOIS, séparément. Les indépendantistes se rendent-ils compte de l’insulte suprême qu’ils font quand ils montrent sans cesse une carte du « Québec » qui se rend jusqu’à Kuujjuaq ? Personne ne pense donc aux sensibilités des peuples autochtones, qui ne sont les possessions de personne, y compris nous ?

    Environnementalisme. Nous sommes des écolos hypocrites. Nous savons que la lutte est perdue, nous savons que nous ne ferons probablement jamais ce qui doit être fait, mais nous avons une plus grande conscience environnementale. On nous a tellement fait chier à l’école avec ça que nous savons par cœur ce qu’est l’effet de serre, comment les chlorofluorocarbones (CFC) engendrent une réaction en chaine qui détruit la couche d’ozone, etc. La manifestation concrètes de cette mentalité c’est dans certaines petites choses : le recyclage systématique, l’utilisation de matières recyclées, l’utilisation de nouilles au lieu des bâtons à touiller le café, etc. Ça ne veut pas dire que ce dont l’humanité aurait besoin, nous le ferons. C’est une cause trop difficile et trop révolutionnaire : il faudrait vraiment scrapper tout notre confort. C’est bien simple, notre civilisation en est une de gaspillage. Comme des bactéries dans une boîte de pétri, nous mangerons tout et puis nous mourrons tous. Tout le monde parle vert, mais personne ne fait ou ne fera le nécessaire. Là où nous nous démarquons, c’est que nous refusons ce qui est vraiment vraiment aberrant côté écologie. Ça ne veut pas dire que l’humanité sera sauvée pour autant.

    Identité. Personnellement, toutes les obsessions identitaires des mes aïeux sont bizarres. Nous sommes québécois, c’est une évidence. Ensuite, c’est ridicule d’ethniciser l’identité. Est québécois qui veut l’être, qui se sent québécois. C’est simple, non ? Si tu rejettes cette identité, tu l’es pas, quelle que soit ton ethnie. Quand à canadien, c’est bien simple, quand les gens sont assez naïfs pour penser que cette identité les englobe, une petite visite dans le ROC leur met les pendules à l’heure. La différence entre « québécois » et « canadien » en est une d’essence, et on ne change pas son essence. On ne fait pas exprès d’être autre chose, on l’est, c’est tout.

    L’anglais. Ma génération est laxiste par rapport à l’anglais. La musique n’est qu’en anglais, toute la culture populaire (vraiment populaire) n’est qu’en anglais. Je suis bien le seul à me soucier de la vitalité de ma propre langue. Il y a un travail urgent de conscientisation, et le moyen est de mettre en lumière le processus de disparition des langues. Les linguistes peuvent jouer un rôle critique là-dedans, car ils savent comment cela se passe. Il faut que ma génération comprenne que c’est notre responsabilité d’empêcher le français de passer de mode, de devenir folklorique, suranné, de devenir quelque chose qui ne s’actualise plus dans le présent. Ma génération sait pas écrire et manque de mots pour dire sa pensée, mais à sa décharge, tout ceux qui étaient chargés de lui montrer étaient incompétents pour le faire. Un bon prof de français n’a pas une formation en littérature, mais en linguistique. Le ministère a inventé une grammaire que personne ne comprend sauf ceux qui l’ont inventée. On a besoin de gens capables de nous montrer la logique de la langue, en quoi les règles de grammaire, de synthase, d’orthographes sont logiques en fonction de la linguistique et de l’histoire.

    Je suis d’une génération qui ne lit pas de livres, mais qui lit beaucoup sur Internet. Qu’on se le cache pas : les libraires sont en danger. Je suis d’une génération qui ne supporte pas ce qui est trop verbeux. La concision, le fait d’être direct compte. Tourner autour du pot, c’est chiant. Je suis d’une génération insensible à la poésie, qui semble à mi-chemin entre la littérature et la chanson, sans exceller dans les qualités ni de l’une, ni de l’autre.

    Généralement, le cinéma québécois et les séries québécoises s’insupportent. Ce n’est pas que je ne les soutiens pas, mais c’est que c’est toujours des relations interpersonnelles, des conflits, du commérage. Pas d’aventure, pas d’évasion dans quelque chose de différent de la vraie vie. Je serais porté à dire que ma génération ne veut pas voir la vraie vie dans l’écran. Après tout, pour nous, l’écran c’est aussi les jeux vidéos (qui ont remplacé la littérature) et dans les jeux, on ne trouve pas de ça. Du tout. Je dirais que le cinéma québécois s’adresse à des femmes de 50 ans. Peut-être qu’elles aiment ça voit des gens se chicaner, mais pas moi. Malheureusement, le cynisme de Vincent Guzzo est pas complètement injustifié. Je me rappelle du film Nitro. C’était supposé être un film de chars, et ça a fini comme toujours comme un drame relationnel. J’aime pas les films de chars mais je me suis dit que ceux qui auraient été intéressés par ça ont été déçu. J’essaie ici d’éviter de projeter mes goûts sur tout le monde mais j’ai l’impression que je ne suis pas le seul à penser comme ça.

    Économie. On a pas d’avenir, nous-autres. Le capitalisme s’endurcit, redevient impitoyable et cherche de nouveau à presser au maximum les individus sans rien donner en retour. Pas qu’il ait arrêté, mais à l’époque de la Guerre froide, il ne pouvait pas se permettre de trop exagérer sans quoi les gens aillaient regarder du côté des rouges. Sans contre-pouvoir, il fait de nous ce qu’il lui plaît grâce au chantage. Maintenant, ce sont les entreprises qui vont décider de mon parcours de vie à ma place : je ne peux plus faire ce que je veux, je dois aller faire la job qu’eux veulent que je fasse, pas pour mon compte mais pour le leur. Maintenant, la société ne développe plus tous les aspects de la vie mais seulement ceux qui sont en demande par le marché. Crisse, je veux être libre, pas être « ajusté au marché ». Il n’y aura pas de travail pour tout le monde : les entreprises gardent les vieux jusqu’à leur mort car elle ne veut pas se forcer pour former les jeunes et demande à l’école de faire ça à sa place. L’histoire du : « il y aura des jobs à la tonne car tous les vieux partent à la retraite »  est un mensonge. Quand les vieux partent, leurs poste sont supprimés et pas renouvelés, et les salaires et conditions des jeunes sont baissées par rapport aux aïeux pour nous dresser à être habitués dès le début à être peu exigeants. Quand tu ne sais pas que c’est possible d’avoir mieux, tu ne songes même pas à l’espérer. En économie, c’est pas compliqué, tout fout le camp pour tout le monde sauf les très riches, et nous n’avons pas d’avenir.

    L’indépendantisme de l’avenir sera de gauche ou ne sera pas, car presque toutes les raisons les plus motivantes de faire l’indépendance viennent du fait que le Canada est à droite et que le Québec est comparativement à gauche. Lisez Constituer le Québec de Roméo Bouchard, vous y trouverez des vrais raisons de faire l’indépendance. Si je veux faire l’indépendance, c’est pour freiner la dépossession de mon peuple et changer tout ce qui peut être changé. L’indépendance sauce péquiste n’est pas émancipatoire et ne sert pas à changer quoi que ce soit. L’indépendance est une occasion en or pour tout changer (théoriquement, on le sait bien que c’est jamais autant qu’on le souhaite), notamment grâce à une Assemblée constituante. L’indépendance, c’est la SOUVERAINETÉ DU PEUPLE RENDUE À CELUI-CI et non plus confisquée par un peuple étranger ou par des élites locales vendues (les « rois nègres »). Les conneries comme « l’indépendance n’est ni à gauche ni à droite mais en avant » sont FAUSSES. Les forces de changements sont toujours à gauche et les forces de conservation sont toujours à droite, par conséquent, l’indépendance est INÉLUCTABLEMENT à gauche. Un indépendantisme de droite a moins de contenu indépendantiste qu’un indépendantisme de gauche. C’est un nationalisme conservateur qui s’assume pas pour ce qu’il est : plus nationaliste qu’indépendantiste. Plus pour la gloire nationale que pour la libération nationale. Assumez-le enfin et tout d’un coup, vous l’aurez, la grande unité nationale. Pour moi, le modèle de l’indépendantisme du futur, c’est… Pierre Bourgault. Avec lui, l’indépendance avait du contenu et était véritablement émancipatoire. Il l’a aussi bien dit qu’il ne faut pas chercher à être respectable, il a mis en garde ce crétin mollasson de René Lévesque. Le PQ est devenu respectable, résultat : il s’est trahi, il a trahi les Québécois. Il est devenu un parti bourgeois non-indépendantiste, de blancs hommes pure-laines privilégiés, qui perd son temps à instrumentaliser la montée de la peur de l’islam en gardant les yeux sur les sondages plutôt que de faire l’indépendance. Je suis pour la laïcité, mais elle doit être sincère et pas instrumentale. Au lieu d’élaborer un argumentaire implacable basé sur des statistiques, des projections, des comparaisons, des faits, ils passe sont temps à se reposer sur l’identité, le nationalisme, la fierté, bref, des non-arguments, des émotions. Les gens font pas l’indépendance parce qu’ils sont fiers d’être ci ou ça, il font l’indépendance car ils pensent que leur quotidien deviendra meilleur grâce à ça. L’indépendance ne pourra revenir sur ses rails que quand le PQ mourra enfin. Oh, et laissez donc tomber le mot « souverainiste », ça sonne « perdant », car c’est le vocabulaire de ceux qui ont perdu. En plus, c’est une gammicke pour pas assumer qu’on veut pas la souveraineté-association, mais l’indépendance véritable. René avait remarqué que les sondages préféraient ce terme aux termes forts et honnêtes, car les Québécois sont des hosties de moumounes finies.

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    2015/03/19 at 1:57 am
  • From LAFRON on Le mystère des piqûres nocturnes durant notre sommeil… sur la piste des punaises de lit

    J’ai une question… dans le même lit, je suis piqué… et pas ma femme ? Ou est la logique ?

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    2015/01/29 at 10:15 am
  • From Feux pour piétons originaux | C'est toi ma Ville on Pour une véritable politique du vélo et du roller à Montréal

    […] avec le logiciel Paint pour montrer un peu mon idée, ci-contre, a été trouvée sur Google et provient du blogue de Carl […]

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    2015/01/14 at 8:48 am