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Vos commentaires

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  • From Bruno Dubuc on L’Anus Horribilis. Le surprenant nouveau film de Bruno Dubuc

    Merci pour tes bons mots sur le film, Carl. C’est toujours très intéressant d’entendre ce qui a touché les gens dans dans un objet aussi polysémantique qu’un film. L’un des commentaires les plus fréquents que j’ai reçu suite aux deux projections qui ont eu lieu à date était que c’était un film « très personnel ». C’est fou parce que je sais que c’est éminemment vrai, mais en même temps car tout au long du montage du film c’est bien les péripéties du « militant à la caméra » qu’on a essayé d’organiser, et non les miennes, celles de Bruno Dubuc. Ah bien sûr qu’il y a des « p’tites ressemblances », mais à partir du moment où l’on décide de raconter une histoire, le moindre quidam comme moi devient « un personnage » dont il faut doser les joies, les peines et les emportements pour produire un effet espéré dans le cerveau du spectateur. Pas facile…

    Mais tes commentaires, comme d’autres qui m’ont dit que le film leur étaient resté dans la tête un petit bout de temps ou avait été à l’origine de discussions (voir même d’une enguelade, m’a-t-on rapporté !), me font chaud au coeur et me font croire que je ne suis pas complètement passé à côté des objectifs que je m’étais fixés.

    Pour ce qui est du Trou de la Bombe, la photo que tu as mise est superbe, mais ce n’est pas le « rocher percé corse » du film. Le trou de la bombe est dans le sud de la Corse dans le massif des Aiguilles de Bavella, alors que le trou « anal » du film est celui du Tafunatu (voir image au http://perso.orange.fr/imagescorse/site10_07.html ) situé tout à côté du Paglia Orba et du mont Cinto, plus haut sommet de la Corse, qui est plus au nord de l’île.

    En terminant, je dirai que tu as particulièrement vu juste en disant que la fin du film est un hommage à l’amitié, dans le sens où si les luttes sont pressantes et innombrables, il ne faut pas perdre de vue ce pourquoi l’on se bat et trouver le moyen de vivre dès maintenant, par îlot ou par archipel, cet autre monde que l’on sait possible.

    p.s.: pour le DVD et les dates des prochaines projections voir au http://www.legambitdufou.org/anushorribilis.html

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    2006/06/04 at 4:42 pm
  • From mainville on Mes coordonnées parisiennes

    Carl salut
    As-tu fait un bon voyage?
    J’aurais besoin de ton aide.
    Il y a une petite entreprise (www.polygonestudio.net) spécialisée dans les desseins informatiques.
    Ils ont accepté de faire du travail pour PM. Je leur ai demandé s’ils ne pouvaient pas faire une animation de ce que nous voulons comme tramway pour mettre sur le site.
    On y verrait un tramway arrivant à la station de métro Mt-Royal.
    Alors ils auraient besoin de la maquette en 3D d’un tramway et j’ai pensé que tu serais peut-être bien placé pour obtenir cela à Paris, non?
    Qu’en penses-tu?
    Claude
    ps: je serai à Lyon en février

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    2006/09/11 at 10:31 am
  • From Carlito on Mes coordonnées parisiennes

    Salut Claude.

    Tranquillement, mais sûrement, je fais le tour des 22 conseillers Verts de Paris. Or, je me prépare psychologiquement pour celle avec Denis Baupin. Assurément, il devrait pouvoir m’aligner là-dessus.

    En passant, mon voyage politique ici est très instructif pour notre jeune parti. D’ailleurs, je perçois les Verts ici comme étant les précurseurs idéologiques de Projet Montréal, ce qui me permet donc de transposer dans l’avenir notre propre potentiel dans l’éventualité que nous ayons bientôt nous aussi un groupe d’élu. D’autre part, bien que culturellement quasi-identique à nous, Les Verts ici ont une expérience concrète de la politique qui se démarque entre autres de nous par une nette maturité dans leurs comportements. Mais bon, à nous regarder évoluer, je crois que nous nous améliorons en ce sens à chaque mois.

    Théoriquement, je devrais rentrer au Québec pour le 2 janvier. Mais comme je prends vraiment goût à vivre en Europe… tout est vraiment possible dans mon cas.

    Peu importe, j’ai hâte de vous revoir. Ne lâche pas ton incessant travail mon Claude… c’est grâce à des gens dévoué comme toi, qu’un jour, nous aurons un réseau de tramways à Montréal.

    Je te tiens au courant.

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    2006/09/12 at 1:44 am
  • From marie on Mon jour 1 en Europe: Un vrai rêve !

    et commbien de temps y faut pour apprendre à faire du patin en ligne ? 4 mois c’est suffisant ?

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    2006/09/18 at 3:08 am
  • From Zoubida on Un spectacle dénommé Delanoë

    En effet tout est une question de perception. Les Verts ont du travail sur la planche à ce que je vois.
    Merci pour ce point de vue « d’insider ». Et quel plaisir à lire! Je vais revenir souvent.

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    2006/09/22 at 7:14 pm
  • From Zak on Un putain de sale cleb!

    Sacré d’histoire mon cher Carl !

    Mais tu as bien réagi je te félicite.

    Comme quoi tu es vraiment tombé sur un putin de clébard Parisien.

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    2006/09/26 at 8:49 pm
  • From Carlito on Un putain de sale cleb!

    Hey Zak !

    Même à 7000 km de distance, tu as ton influence sur moi. En effet, je suis parti à rire lorsqu’au bureau, on m’a proposé des billets pour aller voir le PSG. Toutefois, je n’ai que deux choix pour assister à un match de l’équipe nationale. Soit le seul match local de l’année, le 10 octobre contre les Iles Féroé, ou un match amical le 15 novembre contre la Grèce. Que me conseilles-tu ?

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    2006/09/27 at 9:23 am
  • From Carlito on Mon jour 1 en Europe: Un vrai rêve !

    Eh bien Marie, c’est un mélange de plusieurs circonstances qui font en sorte si 4 mois c’est suffisant. Exemples : l’environnement où se donne le cours, le temps investi à l’apprentissage, les aptitudes naturelles de l’élève, celles de l’enseignant à transmettre son savoir, la pratique et la chimie entre le prof et l’élève.

    Mais il n’y a pas une règle d’or. Moi quand j’étais moniteur au Taz Mahal, j’avais toujours ce dilemme quand mon groupe était nombreux, à savoir, si je donnais mon attention a ceux qui avaient plus de difficultés, ou ceux qui au contraire, absorbaient plus vite la matière. Mais il est sur qu’il n’y a rien de mieux que des cours privés,voire… d’avoir un camarade moniteur pour se balader, de surcroit, dans l’une des plus belle ville au monde.

    D’ailleurs, je vais bientôt écrire un article en profondeur sur le roller comme moyen de transport urbain.

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    2006/09/27 at 9:41 am
  • From Zak on Un putain de sale cleb!

    Salut Carl.
    Alors on t’a proposé des billets pour aller voir le PSG ?
    Écoute moi personellement si on m’en proposait c’est certains je n’irais certainement les voir jouer. Car premièrement ce n’ est pas mon équipe et secundo leurs jeux est plus que pourris.

    Mais je te conseille d’y aller pour profiter d’un match de foot. ( Match De bas niveau mais au moins tu seras assis dans un grand stade Européen)

    Mais si tu veux aller voir les petits bleus va au moins les voir jouer contre les pseudo champions d’Europe 2004.
    C’ est un match que je vais suivre avec un certains intérêt car je veux voir comment se comporte cette équipe deux ans plus tard.

    Donc profites-en Carl

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    2006/09/28 at 7:40 am
  • From McGown Daniel on Changer le nom du Boulevard Saint-Joseph pour celui de Robert Bourassa : hors de question!

    Dans la même édition, Le Devoir publie un article sur la peur légendaire des québécois, et un autre sur Robert Bourassa. Pour moi, les deux articles sont liés.

    Rien ne m’apparait plus révélateur à cet égard que l’écrasement de Robert Bourassa à Charlottetown, en 1990. Soit la décision de ce dernier d’aller négocier quand même, tout en sachant pertinemment qu’à peu près tout déjà avait été décidé, et que la cause était perdue d’avance. Ensuite, les efforts déployés pour présenter cette humiliation comme une grande victoire pour le Québec. « Que voulez-vous, c’est mieux que rien… » Pour moi, Bourassa est tout simplement le premier ministre qui aura fait le plus reculé le Québec.

    Curieux quand même que les québécois aient élu à quatre reprises ce leader si peu charismatique. Cet homme, qui n’est pourtant pas un Phénix, après avoir été déclaré politiquement mort en 1976, a pu renaître de ses cendres quelques années plus tard et rééditer l’exploit de Maurice Duplessis, le seul qui soit parvenu, avant lui, à regagner son poste de premier ministre.

    La triste vérité en ce qui concerne Robert Bourassa, c’est que les Québécois du temps se reconnaissent en lui, de la même façon que ceux des années cinquante voyaient en Duplessis une image rassurante d’eux-mêmes. Autrement dit, et pour reprendre ici les mots d’Yves Beauchemin, Bourassa était alors « notre plus bas commun dénominateur collectif »…

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    2006/09/30 at 1:44 pm
  • From Jean-Luc Dion on Un spectacle dénommé Delanoë

    Très brièvement, je vous félicite pour votre initiative !

    Le jeune que je suis encore à 69 ans se réjouit de constater qu’il y a une relève québécoise dynamique, critique et imaginative.

    Continuez votre combat ! J’espère que des milliers d’autres jeunes Québécois suivront votre exemple d’implication dans la lutte pour la démocratie, la justice et l’indépendance.

    Personnellement, je suis impliqué dans la lutte pour la République du Québec depuis le début des années 1960, avec Marcel Chaput, Pierre Bourgault, René Lévesque, Jacques Parizeau…

    Je publie assez régulièrement pour une liste un petit bulletin que j’ai appelé « Le Bulletin de la République ». Si ça vous intéresse, écrivez-moi !

    Cordialement,

    Jean-Luc Dion, ing.

    Trois-Rivières
    COURRIEL (et non mail…): JL.Dion@TR.cgocable.ca

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    2006/10/01 at 9:03 pm
  • From Gilles Ouimet on Changer le nom du Boulevard Saint-Joseph pour celui de Robert Bourassa : hors de question!

    Mon cher Robert

    Il semblerait que l’idée circule de renommer une rue à ton nom. Je t’avouerai que je m’en fous complètement. J’imagine que tu ne seras pas le premier être douteux à prêter son nom à une artère quelconque. Cependant, j’espère que ce ne sera pas un sentier trop passant parce que «je me souviens». J’ai souvenance d’un certain mois de juin où l’on avait annoncé la mort de l’accord du Lac Meech. Tu as alors bien parlé. On a su après que tu n’étais pas sincère. Tu avais un carré d’as dans ton jeu et tu t’es lamentablement assis dessus. Tellement pitoyable.

    Un grand leader aurait immédiatement saisi l’occasion, une occasion qui la plupart du temps ne se reproduit pas deux fois dans l’histoire d’un peuple. Mais tu n’étais pas de cette graine là. Tu as préféré louvoyer, tergiverser et temporiser à un point tel que tu as même réussi à confondre ton propre parti. Imagine donc alors comment tu as pû mêler le peuple québécois. Jamais un premier ministre du Québec n’avait bénéficié d’un tel rapport de force avec le reste du Canada et tu as tout gaspillé. Absolument lamentable.

    Un visionnaire aurait vu tout de suite l’opportunité qui s’offrait et aurait mobilisé son peuple pour qu’il profite au maximum de ce rare et fort consensus. Mais de vision, tu n’en avais pas. Tu ne voulais que te maintenir au pouvoir et l’éclosion d’un pays ne faisait pas parti de ton agenda. Tu as donc continué à jouer maladroitement avec le destin de tout un peuple. Tu es toujours resté un provincial comme le disait Bourgault. Tu as préféré continuer à diriger un presque gouvernement plutôt que de chercher à obtenir tous les pouvoirs nécessaires à l’épanouissement de ton peuple. Complètement pathétique.

    Pourtant les Québécois t’ont aimé. J’imagine que tu étais le miroir qui leur renvoyait toutes leurs indécisions, toutes leurs peurs et tous leurs complexes. Tu les guidais dans les méandres de tes hésitations. Tu les dirigeais à contre courant et à l’envers du temps en leur faisant ravaler leur passé et cracher leur avenir. Pour toi, il valait mieux se contenter d’un minuscule petit pain plutôt que de posséder la boulangerie. Profondément navrant.

    Je ne sais pas comment tu te sens du haut de ton nuage quand tu observes patauger ton pauvre Québec dans cette mare canadienne. Imagines-tu tout le temps que tu nous a fait perdre ? Si tu avais porté tes culottes, nous serions un pays depuis plus de 15 ans. Réalises-tu que nous sommes de plus en plus minoritaires à l’intérieur de ce pays ? Bientôt nous ne déciderons plus rien. Ne vois-tu pas que ce pays prend de plus en plus une direction qui n’est pas la nôtre ? Dans peu de temps ce pays ne parlera plus pour nous. Inquiétant n’est-ce pas ? Voilà pourtant ton oeuvre.

    Moi, je t’imagine bien triste sur ton petit cirrus effiloché et ce n’est pas donner ton nom à une rue qui te sortira de ta mélancolie. Je veux bien reconnaître que tes gouvernements ont réussi des réformes importantes mais je ne peux m’empêcher de réaliser que l’essenteil, tu l’as raté. Pour toi, l’heure est mainteanat aux regrets et c’est long l’éternité.

    Que les remords t’accompagnent.

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    2006/10/02 at 1:56 am
  • From Florent on L’un de mes discours politiques maintenant accessible via Google Video

    hello Carl
    ravi de t’avoir rencontré hier soir au petit apéro d’Al Gore. :]

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    2006/10/11 at 7:19 pm