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Posté le 18 octobre 2026 dans

Buddy : L’art de rire jaune en couleurs bonbon

Buddy : L’art de rire jaune en couleurs bonbon

J’ai aimé l’étrangeté de Buddy, qui transforme la télévision jeunesse en cauchemar aux couleurs bonbon. J’apprécie son humour noir et sa satire du bonheur obligatoire, malgré une narration répétitive et des moyens limités. Je lui accorde un 6/10, séduit par cette fantaisie macabre qui donne envie de rire jaune.

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Posté le 2 septembre 2026 dans

The End of Oak Street : Un faux Spielberg qui dévore sa propre crédibilité

The End of Oak Street : Un faux Spielberg qui dévore sa propre crédibilité

Je m’étais lancé dans The End of Oak Street avec une certaine curiosité, après avoir lu qu’il surpassait les suites de Jurassic Park. J’y ai plutôt découvert un scénario absurde, peuplé de personnages aux décisions invraisemblables et de dinosaures réduits à de simples machines à dévorer. Une déception considérable de la part du réalisateur de It Follows.

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Posté le 26 août 2026 dans

Colony : La horde évolue, la formule résiste

Colony : La horde évolue, la formule résiste

J’ai apprécié l’inventivité de la horde évolutive de Colony et sa manière de faire du collectif une menace. Je reste plus réservé devant ses personnages convenus et sa fin bancale. J’en retiens néanmoins un divertissement efficace, qui m’a aussi donné matière à réfléchir.

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Posté le 14 août 2026 dans

Mayday : Un hommage amusant à un cinéma d’action qui n’a plus rien à raconter

Mayday : Un hommage amusant à un cinéma d’action qui n’a plus rien à raconter

J’ai trouvé dans Mayday un hommage amusant au cinéma d’action américain des années 1980, porté par un duo sympathique et quelques séquences franchement réussies. Mais derrière cette nostalgie de la guerre froide, je retrouve aussi les vieux réflexes idéologiques d’Hollywood et une mécanique narrative désespérément prévisible. J’en retiens un divertissement agréable, mais trop convenu pour laisser autre chose que le souvenir d’une époque révolue.

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Posté le 31 juillet 2026 dans

Citizen Vigilante : Une colère conservatrice à l’épreuve du cinéma

Citizen Vigilante : Une colère conservatrice à l’épreuve du cinéma

Je reconnais à Citizen Vigilante une certaine originalité dans sa perspective conservatrice assumée. Je demeure toutefois à distance de ce film froid et déprimant, dont le justicier profondément antipathique peine à soutenir la tension dramatique. Je défends sa liberté de diffusion, sans confondre son audace provocatrice avec sa réussite cinématographique.

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Posté le 15 juillet 2026 dans

Mutiny : un cinéma d’action en pilote automatique

Mutiny : un cinéma d’action en pilote automatique

Je savais pourtant à quoi m’attendre avec Jason Statham, mais le cadre maritime de Mutiny avait éveillé ma curiosité. J’y ai découvert un scénario désespérément rectiligne, des personnages caricaturaux et une masculinité réduite à ses clichés les plus grossiers. Que l’acteur produise lui-même ce navet standardisé ne fait que confirmer mon impression : un cinéma industriel qui ne cherche même plus à se renouveler.

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Posté le 14 juillet 2026 dans

Rédemptions : Un film imparfait auquel on voudrait pardonner

Rédemptions : Un film imparfait auquel on voudrait pardonner

J’attendais davantage de Rédemptions, malgré la maîtrise de Luc Picard et une distribution convaincante. Les détours parisiens m’ont séduit tout en révélant les faiblesses d’un récit qui peine à trouver sa cohérence dramatique. Je lui accorde néanmoins une étoile supplémentaire, par attachement au cinéma québécois et à un réalisateur que j’estime particulièrement.

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Posté le 17 avril 2026 dans

Mars Express : Un polar futuriste d’une remarquable intelligence

Mars Express : Un polar futuriste d’une remarquable intelligence

J’ai découvert avec Mars Express une remarquable œuvre de science-fiction qui conjugue l’efficacité du polar à une réflexion troublante sur l’intelligence artificielle et notre rapport au pouvoir. J’ai particulièrement apprécié la maîtrise de sa mise en scène, la richesse de son univers et cette manière d’aborder l’émancipation des machines sans jamais sacrifier le plaisir du récit. Malgré une exposition initiale parfois dense, je considère ce premier long métrage de Jérémie Périn comme l’une des plus belles réussites récentes de l’animation française pour adultes.

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Posté le 1 avril 2026 dans

Redux Redux : Quand l’infini des possibles mène à une impasse

Redux Redux : Quand l’infini des possibles mène à une impasse

J’ai trouvé dans Redux Redux une idée de science-fiction originale, portée par un préambule intrigant et une production minimaliste plutôt efficace. Malheureusement, mon intérêt s’est progressivement dissipé devant une intrigue répétitive qui exploite trop peu les possibilités du multivers. Une expérience moyenne, particulièrement affaiblie par un dénouement bancal et improbable.

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