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Posté le 14 février 2026 dans

It Ends : Quand le minimalisme narratif devient une épreuve de patience

It Ends : Quand le minimalisme narratif devient une épreuve de patience

Attiré par l’accueil favorable réservé à It Ends sur IMDb, je m’attendais à découvrir un film indépendant capable de transformer sa simplicité narrative en véritable expérience humaine. J’y ai plutôt trouvé des personnages difficiles à investir émotionnellement, une mise en scène trop retenue et un rythme qui finit par installer un ennui persistant. Rarement mon appréciation personnelle aura autant divergé de celle des spectateurs, au point de me demander si le minimalisme ne sert pas ici à masquer une véritable faiblesse dramatique.

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Posté le 2 février 2026 dans

Pluribus : La douceur inquiétante de la pensée unique

Pluribus : La douceur inquiétante de la pensée unique

J’ai été séduit par l’atmosphère singulière de Pluribus et par l’interprétation de Rhea Seehorn. J’y vois une réflexion troublante sur le bonheur collectif, le consentement et l’effacement de l’individu. Malgré quelques longueurs, je lui accorde un généreux 8/10.

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Posté le 31 janvier 2026 dans

Presence : Une caméra habitée, un drame désincarné

Presence : Une caméra habitée, un drame désincarné

J’ai apprécié l’angle original de Presence, qui nous fait observer une famille à travers le regard d’un fantôme. J’ai toutefois trouvé le film froid, ses acteurs peu convaincants et son scénario trop léger pour soutenir la tension. Je retiens une expérience davantage stimulante dans son principe que dans son résultat, à laquelle j’accorde 5/10.

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Posté le 19 janvier 2026 dans

It Follows : La matérialisation d’une angoisse permanente

It Follows : La matérialisation d’une angoisse permanente

Je m’attarde ici à une œuvre qui transforme une idée simple en expérience d’angoisse persistante, où la peur ne surgit pas, mais s’installe et prend forme lentement. J’y explore autant sa mise en scène que sa portée symbolique, notamment à travers une réflexion sur la transmission, le désir et l’inévitable. Si le film me fascine par sa cohérence et son pouvoir d’évocation, il laisse aussi subsister une légère tension dans sa conclusion, qui prolonge plutôt qu’elle ne résout le malaise.

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Posté le 16 janvier 2026 dans

The Cursed : Un préambule saisissant, une conclusion convenue

The Cursed : Un préambule saisissant, une conclusion convenue

Dans cette analyse critique de The Cursed, je reviens sur un film d’horreur gothique à l’ouverture marquante, mais miné par des choix d’écriture discutables. Entre malédiction gitane, références historiques et anglicisation artificielle, le film peine à tenir ses promesses. Une œuvre visuellement soignée, mais frustrante dans son exécution.

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Posté le 14 janvier 2026 dans

The Jackal : Un thriller ordinaire devenu témoin de son époque

The Jackal : Un thriller ordinaire devenu témoin de son époque

Je revisite The Jackal, un thriller d’action typique des années 1990 porté par un Bruce Willis étonnamment froid et méthodique. Derrière son intrigue linéaire, le film agit aujourd’hui comme une capsule temporelle d’un Hollywood encore très présent à Montréal. Une œuvre moyenne, mais traversée par une étrange nostalgie culturelle.

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Posté le 5 janvier 2026 dans

The Great Flood : Une fable troublante sur l’humanité reconstruite

The Great Flood : Une fable troublante sur l’humanité reconstruite

Avec The Great Flood, le cinéma sud-coréen détourne les codes du film catastrophe pour proposer une fable anxiogène et conceptuelle sur la survie morale de l’humanité. Derrière des effets spéciaux immersifs et une mise en scène rigoureuse, le film glisse vers une réflexion troublante sur l’émotion, la mémoire et la conscience artificielle. Une œuvre exigeante, imparfaite mais stimulante, qui appelle réflexion et relecture.

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Posté le 4 janvier 2026 dans

The Room : Une idée forte enfermée dans une chambre trop étroite

The Room : Une idée forte enfermée dans une chambre trop étroite

Dans The Room, Christian Volckman propose un huis clos fantastique centré sur une pièce capable d’exaucer les désirs, mais dont les promesses se retournent contre ses occupants. Entre héritage de The Skeleton Key, clin d’œil à The Shining et comparaison inévitable avec The Haunting of Hill House, le film intrigue autant qu’il frustre. Une œuvre d’auteur stimulante, limitée par son propre dispositif.

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Posté le 2 janvier 2026 dans

Predator – Badlands : Du cauchemar original au divertissement familial

Predator – Badlands : Du cauchemar original au divertissement familial

Je n’aurais jamais imaginé voir le Predator, cette créature qui hantait autrefois nos cauchemars, transformé en héros attendrissant d’un divertissement familial. Avec Predator: Badlands, j’ai surtout découvert un spectacle répétitif, infantilisant et dépourvu de la moindre terreur, où l’humour et les impératifs commerciaux ont remplacé le mystère. Derrière cette prétendue transgression, je vois surtout une nouvelle étape dans la dénaturation des grandes franchises horrifiques par Disney.

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Posté le 31 décembre 2025 dans

Any Given Sunday : Oliver Stone entre critique sociale et fascination du spectacle

Any Given Sunday : Oliver Stone entre critique sociale et fascination du spectacle

Amateur de football américain, j’ai revu *Any Given Sunday*, un film d’Oliver Stone qui m’avait profondément marqué à sa sortie en 1999. Si je retrouve avec plaisir l’intensité des affrontements et l’extraordinaire prestation d’Al Pacino, je constate que sa mise en scène excessive a moins bien vieilli que son propos. Je conserve néanmoins une réelle affection pour ce spectacle imparfait, dont la critique du sport professionnel demeure étonnamment pertinente.

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