Quand la droite et la gauche instrumentalisent respectivement un attentat

Refuser que les chambres d’écho transforment un attentat en munition politique, et qu’un tueur continue de nous polariser après sa mort.
Je n’ai pas lu le manifeste du tueur, et plus je vois ce qu’on en fait, moins j’ai envie d’en faire le centre de mon attention. Ce qui m’intéresse ici, c’est moins le labyrinthe mental d’un meurtrier que notre empressement collectif à lui offrir une scène après sa mort. À droite comme à gauche, des voix s’empressent de transformer l’attentat en preuve contre l’ennemi politique. Cette guerre d’étiquettes, nourrie par les chambres d’écho, menace ce qu’il reste de notre plancher commun. Entre récupération idéologique, fascination morbide et polarisation dangereuse, je plaide pour une chose simple : revenir aux faits, à la décence et à la paix sociale.
Je n’ai pas vraiment lu le manifeste du tueur, et je ne m’en cache pas.
J’ai trouvé le lien. Je sais qu’il circule. Je sais aussi que plusieurs personnes l’ont consulté, résumé, décortiqué et brandi comme une pièce à conviction dans le grand procès idéologique du moment. Je comprends la démarche journalistique qui consiste à retourner au document, à regarder les mots employés, les références, les obsessions dominantes, puis à formuler une lecture à partir d’un matériau vérifiable. C’est ce qu’a fait Patrick Lagacé, et c’est précisément pourquoi sa démarche m’a semblé plus saine que celle de certains procureurs moraux qui savaient déjà ce qu’il fallait penser avant même d’avoir accepté la complexité du dossier.

À lire en complément : Alexandre Dumas ou l’inquisition numérique de la gauche morale .Ce texte est le point de départ de ma réflexion actuelle. J’y critiquais la logique de soupçon et de disqualification morale incarnée par Alexandre Dumas, avant d’élargir ici le propos à l’instrumentalisation de l’attentat par les deux camps et à la nécessité de retrouver un plancher commun.
Mais mon texte ne porte pas d’abord sur le manifeste.
Il porte sur ce que nous sommes en train d’en faire.
Et franchement, à un moment donné, on s’en fout-tu un peu de savoir si ce tueur doit absolument être rangé dans la colonne de la gauche ou dans celle de la droite ? Je ne dis pas que les idées n’ont aucune importance. Je ne dis pas qu’il ne faut pas analyser les idéologies qui traversent un passage à l’acte violent. Je ne dis pas non plus qu’il faut abandonner toute exigence de vérité sous prétexte que le sujet serait trop sensible. Au contraire. Les faits comptent. Les mots comptent. Les références comptent.
Mais l’empressement avec lequel chaque camp tente de transformer ce texte malade en preuve contre l’autre camp me répugne.
À droite, certains veulent y voir la confirmation que la violence politique viendrait maintenant de la gauche radicale, du marxisme ou de l’anticapitalisme. À gauche, certains veulent y voir l’exact inverse : un attentat masculiniste, incel, réactionnaire, donc nécessairement étranger à toute forme de gauche, comme si aucune référence empruntée au marxisme ne pouvait apparaître dans un discours monstrueux sans menacer l’image morale du camp.
Et pendant que tout le monde se demande à qui appartient le monstre, on oublie presque l’essentiel : un homme a tué. Des vies ont été fauchées. Des familles sont détruites. Montréal a été traversée par la peur. Et nous voilà déjà en train de convertir le drame en munition idéologique.
C’est indécent.
Ce qui me frappe dans cette affaire, ce n’est pas seulement la monstruosité du geste. C’est la vitesse avec laquelle notre société transforme un attentat en guerre d’étiquettes. Comme si chaque événement violent devait aussitôt devenir un référendum sur le Bien et le Mal. Comme si la mort elle-même devait servir à confirmer nos réflexes de camp. Comme si le cadavre devait parler au nom de la gauche ou de la droite avant même qu’on ait retrouvé un minimum de silence, de décence et de paix sociale.
Il y a déjà plusieurs décennies, l’excellent film Natural Born Killers nous avait lancé cet avertissement en pleine face : une société qui transforme ses meurtriers en spectacles finit par participer à la fabrication de ses propres monstres. Le film d’Oliver Stone était excessif, violent, hystérique même, mais il avait compris quelque chose de fondamental sur notre époque avant l’heure des réseaux sociaux : la fascination médiatique pour les tueurs de masse ne se contente pas de les raconter. Elle les amplifie. Elle leur donne une scène, une mythologie, une signature.
C’est exactement ce qui me dérange ici.
À force de décortiquer le manifeste du tueur comme s’il s’agissait d’un texte fondateur, à force de débattre de son appartenance idéologique comme si nous étions devant un penseur politique maudit, nous risquons de prolonger sa mise en scène. Nous lui donnons ce que ce genre d’individu recherche souvent : une postérité, une controverse, une trace. Nous transformons son délire en objet de débat social. Nous nourrissons la prochaine fascination morbide. Et quelque part, dans l’ombre numérique, un autre esprit malade prend des notes.
C’est pourquoi je refuse que ce manifeste devienne le nouveau terrain de jeu de la guerre culturelle.
La question n’est pas seulement de savoir s’il était « de gauche » ou « de droite ». La question est de savoir pourquoi nous avons si vite accepté d’entrer dans son théâtre.

En complément à mon dernier texte, je vous propose de relire La guerre des étiquettes comme arme politique, publié il y a quelques mois. J’y abordais déjà cette mécanique toxique où l’on ne cherche plus vraiment à discuter les idées, mais à coller une étiquette morale à l’adversaire pour le rendre infréquentable : fasciste, extrême droite, woke, radical, complotiste, etc.
Alors oui, carton rouge aux deux camps.
Carton rouge à une certaine droite qui se précipite sur les références à Marx ou au communisme dans le manifeste pour faire comme si l’attentat appartenait naturellement à la gauche. C’est un raccourci grossier. Le texte du tueur est un mélange confus d’idées empruntées un peu partout, mais certains ne gardent que les passages qui servent leur thèse. Leur but n’est pas vraiment de comprendre ce délire. Leur but est de dire : voyez, le vrai danger, c’est la gauche.
Carton rouge aussi à une certaine gauche morale qui panique à l’idée que le tueur ait pu emprunter des éléments de son vocabulaire. Comme si le fait qu’un meurtrier cite Marx, Lénine ou la lutte des classes suffisait à contaminer toute la gauche. Comme s’il fallait absolument fermer cette possibilité, non pas par rigueur, mais pour protéger l’image sacrée du camp.
C’est exactement là que le cas Alexandre Dumas demeure central.
Dans mon texte précédent, je l’ai visé frontalement parce qu’il incarne à mes yeux cette gauche d’apparat, cette gauche de tribunal moral, cette gauche qui tend à s’approprier le Bien comme un étendard woke. Chez lui, la gauche ne peut pas vraiment faire le mal, du moins pas le mal absolu. Elle peut se tromper, peut-être. Elle peut être maladroite, parfois. Mais elle ne pourrait pas produire un attentat véritablement idéologique, encore moins lorsque le meurtrier est misogyne, masculiniste et réactionnaire. Dans cette logique, la gauche demeure moralement immunisée par définition.
Le problème, c’est que le réel ne fonctionne pas ainsi.
Un discours monstrueux peut emprunter des éléments de gauche sans devenir progressiste. Un tueur misogyne peut mobiliser du vocabulaire marxiste sans être un marxiste conséquent. Une idéologie peut être réactionnaire dans son noyau et anticapitaliste dans son lexique. Le réel est impur. Il mélange. Il contredit. Il dérange les catégories propres. Et c’est précisément pourquoi il faut partir des faits avant de défendre l’honneur de son camp.
C’est là que Lagacé a eu le mérite de recadrer Dumas.
Je ne fais pas de Lagacé un héros de la nuance. Mais dans cette affaire, il a rappelé quelque chose de fondamental : on ne peut pas simplement évacuer des éléments factuels parce qu’ils dérangent une lecture morale. On peut discuter de son expression « incel marxiste ». On peut la trouver réductrice. On peut lui préférer une formule plus précise. Mais on ne peut pas faire comme si la présence massive d’un vocabulaire marxiste dans le manifeste n’avait aucune signification.
Ce n’est pas parce qu’un fait dérange qu’il cesse d’exister.
En même temps, il serait tout aussi malhonnête de conclure que ce manifeste serait « de gauche » au sens sérieux du terme. C’est pourquoi l’analyse de Jonathan Durand Folco me semble précieuse. Folco fait ce que Dumas aurait dû faire s’il avait vraiment voulu éclairer le débat : il distingue. Il ralentit. Il refuse les amalgames les plus faciles. Il ne nie pas que le manifeste mobilise des références marxistes. Il ne prétend pas que Lagacé aurait tout inventé. Il reconnaît qu’il y a là un appareillage anticapitaliste, révolutionnaire, pseudo-marxiste. Mais il montre aussi que ce cadre est retourné contre son propre esprit.
Selon lui, le texte du tueur ne serait pas un manifeste marxiste, mais une contrefaçon : un noyau incel, misogyne, biologisant, enveloppé dans un manteau marxiste.
Cette lecture me rejoint largement.
Elle montre surtout que ce manifeste n’entre pas proprement dans une seule case : il mélange la frustration sexuelle, la haine des femmes, des références anticapitalistes, un imaginaire autoritaire et une volonté de ramener les femmes à un vieux modèle patriarcal.
Autrement dit, Folco permet de sortir du duel imbécile : gauche ou droite ?
Il propose une réponse plus juste : ni simplement l’un, ni simplement l’autre. Plutôt un objet idéologique hybride, impur, malade, où des fragments de critique sociale sont capturés par une vision du monde profondément réactionnaire.
Là où je me situe plus au centre que lui, c’est dans mon refus de faire de cette analyse une défense prioritaire d’un camp.
Folco demeure un intellectuel de gauche. Son inquiétude principale semble être que la droite instrumentalise le manifeste pour diaboliser la gauche, le marxisme, l’anticapitalisme ou ce que plusieurs dénomment indistinctement comme le wokisme. Cette inquiétude est légitime. Mais mon point de départ est différent. Je ne cherche pas d’abord à sauver la gauche d’un amalgame. Je cherche à défendre l’espace public d’une dynamique d’instrumentalisation généralisée.
Je ne veux pas seulement dire : attention, la droite caricature la gauche.
Je veux aussi dire : attention, une certaine gauche protège son image morale en refusant de regarder froidement les faits.
Et je veux surtout dire : attention, les deux pôles sont en train de transformer un crime en carburant de polarisation.
Ma position n’est pas une fausse équidistance. Je ne prétends pas que tous les discours se valent. Je ne prétends pas que la misogynie incel, le masculinisme et les fantasmes de restauration patriarcale seraient des détails secondaires. Ce sont des éléments centraux. Mais je refuse que leur centralité serve à effacer les autres dimensions du texte. De la même manière, je refuse que les références marxistes servent à effacer son noyau réactionnaire.
Ce que je défends, c’est une méthode.
Partir des faits. Nommer les éléments présents. Reconnaître les contradictions. Refuser les raccourcis. Ne pas confondre un lexique avec une doctrine. Ne pas confondre une citation avec une appartenance. Ne pas confondre une analyse avec une absolution. Ne pas confondre non plus la dénonciation d’une instrumentalisation de droite avec un permis d’instrumentaliser à gauche.
C’est là que se trouve, pour moi, le vrai centre.
Non pas le centre mou des gens qui veulent plaire à tout le monde. Non pas le centrisme gestionnaire, fade, apeuré, qui met tout le monde dans le même sac pour ne jamais trancher. Mais un centre méthodologique : celui qui refuse de sacrifier le vrai au profit du camp. Celui qui accepte que les faits soient parfois inconfortables. Celui qui comprend qu’une société démocratique ne peut pas survivre si chaque tragédie devient immédiatement une preuve à charge contre l’ennemi intérieur.
À celles et ceux qui croient Alexandre Dumas sur parole, non pas par analyse, mais par réflexe de camp ou par dévotion envers leur inquisiteur préféré, je propose un exercice simple. Ne me croyez pas davantage. Ne croyez pas Lagacé davantage. Ne croyez pas non plus Folco simplement parce que son analyse est plus fine que celle de Dumas.
Allez vérifier.
Si vous choisissez de consulter le manifeste, faites-le avec distance, sans le diffuser, sans en faire la promotion, sans en citer les passages les plus toxiques. Déposez-le dans votre outil d’intelligence artificielle préféré et demandez-lui froidement : quelle est la structure idéologique de ce texte ? Quels sont les thèmes dominants ? Qu’est-ce qui relève du vocabulaire marxiste ? Qu’est-ce qui relève du masculinisme, de l’incel, du biologisme, de la misogynie, du ressentiment sexuel et de l’imaginaire réactionnaire ? Est-ce un texte simplement de gauche, simplement de droite, ou un syncrétisme idéologique beaucoup plus trouble ?
Vous risquez de découvrir une réponse bien plus nuancée que ce que le moindre idéologue en mission voudra laisser entendre.
C’est précisément ce qui dérange les procureurs moraux. Une analyse froide ne donne pas toujours raison au camp. Elle ne protège pas l’image sacrée de la gauche. Elle ne valide pas non plus la récupération grossière de la droite. Elle montre plutôt un objet idéologique impur, contradictoire, malade, fait de fragments empruntés à plusieurs traditions et soudés ensemble par une obsession centrale : la haine des femmes et le ressentiment d’un homme incapable de penser sa souffrance autrement que comme un droit de domination.
La droite veut son coupable.
La gauche morale veut son immunité.
Moi, je veux qu’on retrouve le plancher commun.

À lire en complément : Retrouver le plancher commun Dans ce texte antérieur, je posais déjà le constat d’un débat public qui ne commence plus par les faits, mais par les appartenances, les procès moraux et les réflexes de camp. Une réflexion sur la nécessité de reconstruire un langage commun, au-delà de la polarisation et des chambres d’écho.
Et ce plancher commun commence par une évidence : un tueur de masse ne devrait pas devenir l’arbitre de nos débats politiques. Son manifeste ne devrait pas servir à distribuer des certificats de culpabilité collective. Il ne devrait pas être traité comme une révélation doctrinale. Il devrait être abordé avec prudence, sobriété et distance. Oui, les spécialistes peuvent l’étudier. Oui, les journalistes peuvent en extraire les éléments nécessaires à l’information publique. Oui, les intellectuels peuvent analyser les imaginaires qui l’ont rendu possible. Mais il faut le faire sans excitation, sans trophée, sans désir de victoire idéologique.
Sinon, nous devenons les propagateurs involontaires de sa mise en scène.
Et c’est précisément ici que je reviens à mon point de départ.
Je n’ai pas lu ce manifeste, et plus je vois l’usage qu’on en fait, moins j’ai envie d’en faire le centre de mon attention. Ce qui m’intéresse n’est pas d’entrer dans le labyrinthe mental d’un tueur. Ce qui m’intéresse, c’est de comprendre pourquoi notre société semble si pressée de lui offrir une scène après sa mort. Pourquoi nous acceptons si facilement que son délire devienne notre débat. Pourquoi nous laissons la guerre culturelle transformer un crime en marchandise politique.
Alors oui, carton rouge aux deux camps.
Carton rouge à la droite qui veut faire du tueur un militant de gauche afin de délégitimer tout ce qui parle encore de capitalisme, d’inégalités ou de critique sociale.
Carton rouge à la gauche morale qui veut faire disparaître toute trace de vocabulaire marxiste pour préserver l’image sacrée d’un camp naturellement immunisé contre la barbarie.
Carton rouge, surtout, à cette guerre culturelle qui nous rend tous plus bêtes, plus fébriles, plus injustes, plus prompts à instrumentaliser les morts.
Car le véritable danger est là : laisser les radicaux des deux pôles s’emparer des attentats pour nourrir leurs chambres d’écho respectives. Laisser les uns dire : voyez, la gauche tue. Laisser les autres répondre : voyez, seule la droite enfante les monstres. Laisser chacun transformer le sang versé en preuve, en slogan, en contenu, en munition.
C’est ainsi qu’une société se fracture. Non pas seulement par les gestes des tueurs, mais par l’usage que les vivants font ensuite de leurs crimes. Chaque camp enfermé dans sa bulle finit par ne plus voir dans la tragédie qu’une confirmation de sa propre peur. Chaque attentat devient alors une pièce de plus dans le grand procès de l’autre. Et pendant que les plus excités crient victoire dans leurs chambres d’écho, le plancher commun de la paix sociale se fissure sous nos pieds.
Voilà pourquoi il faut refuser ce piège.
Ce n’est pas le manifeste qui mérite notre fascination. Ce n’est pas la guerre d’étiquettes qui mérite notre énergie. Ce qui devrait nous inquiéter, c’est notre facilité collective à laisser les plus radicaux donner le ton après un drame, comme si leur colère, leur opportunisme et leur esprit de vengeance devaient désormais organiser notre lecture du réel.
Un tueur a déjà fait assez de dommages.
Ne lui offrons pas, en plus, le pouvoir de nous polariser après sa mort.
Nommez celles et ceux qui ont été perdus, plutôt que l’homme qui les a enlevés
— Jacinda Ardern









Carl, chaque fois que le Québec subit un tremblement de terre il se ridiculise à lui donner un importance incommensurable…toutefois il s’agit de fréquenter le site du gouvernement américain répertoriant les tremblements de terre au quotidien pour comprendre que le Québec n’a toujours pas abandonné ses idéaux d’être le nombril de l’univers. ( https://earthquake.usgs.gov/earthquakes/map/?extent=-51.17934,-277.03125&extent=80.58973,87.1875 )
La meilleure façon de ne pas instrumentaliser le “manifeste” est de parler de toute autre chose. C’est ce que j’ai fait en expliquant à radio-cwanada que si leur service de nouvelles continuait à nous baragouiner leur théorie anti-homme (blanc surtout) célibataire, je les poursuivrais en justice. Dans les années 2000 nous avons eu droit au « Lone Wolf Theory » objet de centaines de texte scientifique en science social (consultez le site du Social Science Research Network, ssrn.com, sur le sujet) nous sommes glissé carrément dans l’hypnose féministe qui conçoit dans toute expression de masculinisme un agent terroriste. Mais la droite est religieuse et le monothéisme est une forme de féminisme, de communautarisme que l’on retrouve dans l’Afrique d’il y a 35000 ans; ce gouvernement de femmes qui gouvernement de façon circulaire et ou le mâle est le « disposable sex ». et qui vend simplement la définition du masculin comme potent plutôt que la proposition de propagande usuelle que le seul choix qui s’impose dans le «vivre ensemble» est une guenille somme toutes castré.
Le masculinisme devient donc synonyme de terrorisme. Acclimaté au mythe délusionnel de la femme forte…Diane la Chasseresse, au délier de Sappho, l’idée de l’amazone. Le plus ridicule c’est que la culture dite masculiniste est tout a fait féministe. Les monothéisme sont des féminismes à différentes sauces, c’est tout. La droite américaine est féministe mais dans une version que l’on détermine condescendente, on y préfère désormais l’homme masochiste, en repentir… pourtant le féminisme n’est qu’une théorie politique fascisante…et Incel le cœur de l’évolution vers le Fascisme technologique. La Gauche, la Droite…2 sauces féministes.
Peur de la femme forte ? Pourtant il y quelques mois, la Cours Suprême américaine décidait qu’il en allait des différents États de l’union de décider pour eux-mêmes si les transfemmes posaient une enjeux compétitif injuste, et en en se faisant exprimait que la sience avait déterminer que la femelle est en fait un sexe faible, et les féministes de s’en réjouir…et oui, le sexe faible, prouvé scientifiquement… avec joie.
Il faut retourner aux évangiles non publiés dont Kasansakis nous énumère quelques passages dans La dernières Tentation du Christ pour comprendre la direction politique de la technologie : « Il n’y a qu’une femme, mais elle porte un million de masque. ». N’y a-t-il pas de « manifeste » plus « vraie » ?